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| - Marguerite Acarin (born Saint-Josse-ten-Noode, 30 March 1904; died Ixelles, 24 June 1999) was a Belgian dancer, choreographer, and artist. She is generally known by her stage-name, Akarova. She was called "the Belgian Isadora Duncan". She studied music and dance under Émile Jaques-Dalcroze, creator of eurhythmics, after which she joined the Antwerp ballet. She soon left due to disputes with the ballet mistress.In 1922, attending a meeting arranged by Isadora Duncan's brother Raymond, she met artist Marcel Baugniet, with whom she would collaborate for many years. They married on 31 October 1923, but separated in 1928. Baugniet coined Marguerite's stage name. In this period she danced, choreographed, and designed sets and costumes, in performances to works by composers such as Igor Stravinski and Maurice Ravel. Her second marriage, to artistic patron Louis Lievens, took place on 6 April 1935. This marriage too ended in a separation, in 1939. Noted Brussels architect Jean-Jules Eggericx constructed a studio, performance venue, and home, for Akarova at number 72, Avenue de l'Hippodrome, Ixelles, in 1937. The venue opened on 30 January 1937 with performances by Akarova from Francis Poulenc's Les Biches, Ravel's Boléro, and Stravinsky's Rite of Spring. Performances at the Avenue de l'Hippodrome ended in 1957. After the closure, Akarova devoted her time to painting and sculpture. She died at home in 1999. She is the subject of the 1990 TV documentary J'aurais aimé vous voir danser, Madame Akarova, which features interviews with her. (en)
- Marguerite Acarin, dite Akarova, est une danseuse née à Saint-Josse-ten-Noode près de Bruxelles le 30 mars 1904 et décédée à Ixelles le 24 juin 1999. Dès l'âge de treize ans, elle suit des cours de danse à l'école de Marthe Roggen, puis à celle de Jaques-Dalcroze à Bruxelles. Elle entre ensuite dans le corps de ballet de l'Opéra d'Anvers, mais le quittera bientôt pour raisons d'incompatibilité avec la maîtresse de ballet Sonia Korty.En 1922, elle assiste aux conférences de Raymond Duncan, frère de la célèbre danseuse Isadora Duncan. Elle y fait la connaissance du peintre Marcel Baugniet, pour lequel elle pose et qu'elle épouse le 31 octobre de l'année suivante. Il lui invente le nom de scène d'Akarova. Figure de proue du modernisme de l'entre-deux-guerres, elle compose de nombreuses œuvres chorégraphiques, qu'elle danse sur les musiques de ses contemporains, comme Claude Debussy, Paul Dukas, Maurice Ravel, Darius Milhaud et Igor Stravinski. Sa danse se veut tantôt vigoureuse, tantôt hiératique, où les décors et les costumes — qu'elle réalise elle-même — utilisent des lignes brisées ou ondulées, des motifs asymétriques, des polychromies discordantes. Préférant Bruxelles à une carrière internationale, Akarova donne de nombreux récitals de chant et de danse dans différents théâtres ou dans des demeures privées. En 1928, elle se sépare de Marcel Baugniet mais continue cependant à travailler sporadiquement avec lui sur les décors et costumes de ses spectacles.Le 6 avril 1935, elle épouse en secondes noces Louis Lievens, expert en écriture et mécène avec lequel elle vit depuis quatre ans. En 1937, l'architecte Jean-Jules Eggericx construit pour elle une salle de spectacle avenue de l'Hippodrome à Ixelles, qui fermera ses portes en 1957 mais est aujourd'hui sauvegardée. Pour l'inauguration, le 30 janvier, elle danse Les Biches de Poulenc, Le Boléro de Ravel et cinq danses du Sacre du printemps de Stravinski. Dans son vaste répertoire, on retiendra encore son interprétation de L'Orestie de Darius Milhaud et sa chorégraphie de la Tragédie de Salomé de Florent Schmitt, œuvres présentées en 1931 a l'Institut supérieur des arts décoratifs. Après la fermeture de sa salle, Akarova se consacre essentiellement à la peinture et à la sculpture. Elle correspond avec le sculpteur Maurice Xhrouet. Elle réalise les bustes de nombreux artistes et amis, comme Maurice Carême, Charles Bertin, André Baillon ou Géo Libbrecht. En 1990, Michel Jakar et Thierry Génicot lui consacrent un film, J'aurais aimé vous voir danser, Madame Akarova, dans lequel elle explique sa gestuelle et la confronte à celle de jeunes chorégraphes belges. Elle décède dans sa maison de l'avenue de l'Hippodrome à l'âge de quatre-vingt-quinze ans. Elle a souvent été qualifiée d'« Isadora Duncan belge ». Catégorie:Danseuse belgeCatégorie:Danse en BelgiqueCatégorie:Chorégraphe belgeCatégorie:Peintre belgeCatégorie:Sculpteur belgeCatégorie:Naissance en 1904Catégorie:Décès en 1999Catégorie:Nom de scène (fr)
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