Chinese Indonesians are ethnically Chinese people living in Indonesia, as a result of centuries of overseas Chinese migration.

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  • Chinese Indonesians are ethnically Chinese people living in Indonesia, as a result of centuries of overseas Chinese migration. Chinese Indonesian people are diverse in their origins, timing and circumstances of immigration to Indonesia, and level of ties to China. Many trace their origins to the southern parts of China, such as Fujian, Guangdong and Hainan provinces. Broadly speaking, there were three waves of immigration of ethnic Chinese to Southeast Asia in general and Indonesia in particular. The first wave was spurred by trading activities dating back to the time of Zheng He's voyage in the early 15th century, the second wave around the time of the Opium War, and the third wave around the first half of the 20th century. Chinese Indonesians whose ancestors immigrated in the first and second waves, and have thus become creolised or huan-na by marriage and assimilation, are called Peranakan Chinese. The more recent Chinese immigrants and those who are still culturally Chinese are called Cina Totok. Most Chinese who migrated to Indonesia came as traders or labourers. Colonial policies made it difficult for Chinese to acquire land, and the only region with a significant Chinese farmer population was West Kalimantan. The largest populations of Chinese Indonesians today are in the cities of Jakarta, Surabaya, Medan, Pekan Baru, Semarang, Pontianak, Makassar, Palembang, and Bandung. (en)
  • Le commerce entre l'ouest de l'archipel indonésien et la Chine est ancien. Des fouilles menées aux alentours de 2000 dans l'estuaire du fleuve Musi dans la province de Sumatra Sud ont révélé des sites portuaires qu'on a datés du Ier siècle après Jésus-Christ et où l'on a trouvé de nombreux tessons de céramique chinoise. Toutefois, les expéditions commerciales régulières entre l'Indonésie et la Chine ne semblent pas avoir commencé avant le Ve siècle. Des textes chinois des Ve et VIe siècles mentionnent les noms de produits de la forêt de l'ouest de l'archipel comme le camphre du nord de Sumatra ainsi que de deux sortes de résines qu'ils nomment “résines persanes de l'océan du Sud”, suggérant par là que ces résines faisaient partie d'un commerce avec le Moyen-Orient. Il est fort probable que des marchands "indonésiens" tiraient profit des difficultés économiques que rencontrait à l'époque la Chine du Sud, coupée des anciennes routes commerciales de l'Asie centrale. Des petits royaumes établis dans les estuaires indonésiens de l'ouest commencent à prospérer comme entrepôts internationaux. L'éminence de Sriwijaya au VIIe siècle suggère que les Malais du sud de Sumatra étaient actifs dans ce commerce “persan” avec la Chine du Sud. Ce sont des sources chinoises qui nous donnent les plus anciennes mentions sur l'île de Java. On sait ainsi qu'un moine bouddhiste chinois du nom de Faxian, rentrant de Ceylan en Chine, séjourne en 413 à "Ye-po-ti" . Les annales des dynasties de Chine du Sud mentionnent plusieurs ambassades javanaises du Ve au XIIe siècle. Java y est désigné sous le nom de "She-po". Les nombreuses céramiques chinoises trouvées à Java datent de cette longue période, qui couvre une parte des Han, les Tang, les Cinq Dynasties et les Song. Les Chinois appelaient "Kunlun" les populations maritimes de l'Asie du Sud-Est, c'est-à-dire les actuels Indonésiens. Un passage du Nanzhou yiwu zhi écrit par un certain Wan Zhen à la fin du IIIe siècle décrit des bateaux "Kunlun" de 60 mètres avec 600 à 700 hommes à bord qu'il appelle "po" . L'équipage du bateau de Fa Hsien était aussi "Kunlun". Un inspecteur des douanes du sud de la Chine décrit au milieu du XIIIe siècle la richesse de Java et les nombreux produits qu'elle exporte et leur qualité. Il énumère en outre une liste de noms de lieux qui dépendent de Java et semblent se situer dans l'est de l'archipel. On peut penser que cette richesse de Java est une des causes de l'expédition que l'empereur Kubilai Khan lance en 1292 sur Singasari, le plus puissant royaume javanais à l'époque. En attaquant le royaume de Malayu à Sumatra en 1275, Java perturbait un ordre établi dans les relations avec la Chine depuis l'époque de Sriwijaya, le plus puissant des États de Sumatra. L'expédition sino-mongole de 1292 coïncide avec la fondation d'un nouveau royaume dans l'est de Java par un prince de Singasari : Majapahit. Pendant les XIVe et XVe siècles, les échanges avec la Chine s'intensifient. Au début du XIVe siècle, un Chinois fonde Gresik au nord de Surabaya, dans l'est de Java. De 1405 à 1433, l'amiral Zheng He mène sept grandes expéditions vers l'Inde, le Moyen-Orient et la côte est de l'Afrique, et fait escale à Java. Au début du XVe siècle, la Chine prend le parti de Java contre Malacca, un État fondé vers 1400 sur la péninsule malaise par un prince de Sriwijaya, qui revendiquait la suzeraineté sur Palembang, nom que porte désormais Sriwijaya. Quoi qu'il en soit, les textes chinois du XVe siècles nous révèlent l'existence de nombreuses communautés chinoises établies dans la partie est de la côte nord de Java, qu'on appelle Pasisir. Selon Ma Huan, l'interprète qui accompagne Zheng He, la plupart de ces Chinois étaient convertis à l'islam. A la fin du XVe siècle, un Chinois musulman du nom de Cek Ko Po fonde un comptoir à Demak sur le Pasisir. Son fils Cu-cu prend le nom javanais d'Arya Sumangsang et entreprend deux expéditions punitives contre Palembang. Traditionnellement, les Chinois s’intégraient à la population locale. A la fin du XVIIIe siècle, les Hollandais imposent à chaque communauté ethnique un quartier réservé : Pacinan pour les Chinois, Pakojan pour les Khoja (Indiens musulmans), Kebalen pour les Balinais etc. Avec le développement d’une économie moderne au XIXe siècle, cet apartheid géographique produit une segmentation ethnique des rôles économiques. La grande majorité des indigènes vit à la campagne. Les Chinois vivent dans les villes et sont artisans et commerçants. Les Européens, peu nombreux, tiennent l’administration et les grandes entreprises. Une des composantes du mouvement nationaliste, le Sarekat Islam, est créée par des marchands de batik javanais qui veulent s'unir contre la concurrence des Chinois. (fr)
  • 印度尼西亞華人是居住於印度尼西亞的華族,源自於過去數百年來從中國南方的遷移。印尼華人擁有不同的祖籍地、移民時間,分布於印尼不同的地區。根據研究,印尼華人大多來自於中國的南方省份,如福建、海南、廣東。印尼華人大多分布於城市如雅加達、泗水、棉蘭、北干巴魯、三寶瓏、坤甸、錫江(馬卡薩)、巨港、萬隆及邦加檳港等。印尼語稱中國為Tiongkok、Tionghoa,即源自閩南語「中國」、「中華」發音。許多著名的印尼華人: 郭建義 :經濟與金融部長於1999年-2000年,國家發展計畫部長2001年-2004年。 王蓮香 :羽球選手與1992年奧運金牌得主。 魏仁芳 :羽球選手與1992年奧運金牌得主。 Christianto Wibisono:經濟學者。 蘇福義 (Soe Hok Gie): 民運人士。 唐崇榮:牧師。 (zh)
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  • Chinese Indonesian 印度尼西亞華人 印度尼西亚华人 Yìndùníxīyà Huárén (en)
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  • Le commerce entre l'ouest de l'archipel indonésien et la Chine est ancien. (fr)
  • 印度尼西亞華人是居住於印度尼西亞的華族,源自於過去數百年來從中國南方的遷移。印尼華人擁有不同的祖籍地、移民時間,分布於印尼不同的地區。� �據� �究,印尼華人大多來自於中國的南方省份,如福建、海南、廣東。印尼華人大多分布於城市如雅� 達、泗水、棉蘭、北干巴魯、三寶瓏、坤甸、錫江(馬卡薩)、巨港、萬隆及邦� 檳港等。印尼語稱中國為Tiongkok、Tionghoa,即源自閩南語「中國」、「中華」發音。許多著名的印尼華人: (zh)
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  • Chinese Indonesian (en)
  • Chinois d'Indonésie (fr)
  • 印尼華人 (zh)
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