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- Tangut (also Xixia or Hsi-Hsia) is an ancient northeastern Tibeto-Burman language once spoken in the Tangut Empire, also known as Western Xia dynasty. By some linguists it is classified as one of the Qiangic languages, among which one also finds Qiang and rGyalrong. It is distantly related to Tibetan and Burmese, and possibly also to Chinese. Tangut was the official language of the Tangut empire (known in Tibetan as Mi-nyag and in Chinese as Xi Xia 西夏), inhabited by the Tangut people, which obtained its independence from the Chinese Song dynasty at the beginning of the 11th century. Tangut Empire was annihilated when Genghis Khan invaded in 1226. The Tangut language has its own script, namely the Tangut script. Occasionally, for religious documents, the Tangut language was written in Tibetan script.
- El tangut es el idioma tibeto-birmano que se hablaba en el Imperio Tangut. Algunos lingüistas lo clasifican entre las lenguas qiang, aún habladas hoy en día por la minoría étnica china de los Qiang. Está relacionado de forma muy distante con las lenguas tibetana y birmana, y posiblemente también con el chino. Esta lengua fue la lengua oficial del Imperio Tangut, que existió como un estado independiente de la dinastía china Song desde el principio del siglo XI hasta su derrota definitiva, en 1227, frente a Chinguis Jan, el conquistador mongol. El sistema de escritura tangut, al que el lingüista Sofronov se refirió como uno de los más complejos de la historia de la humanidad (Sofronov, 1968), fue creado mediante un decreto del emperador Li Yuanhao en 1038. El diseño del sistema fue responsabilidad de Yeli Renrong (野利仁荣), un letrado próximo a la familia imperial. Tras la destrucción del imperio, el sistema de escritura se mantuvo en uso al menos hasta las postrimerías del siglo XV. La mayor parte de los textos tangut conservados se obtuvieron en las excavaciones de Kara-koto en 1909 durante la expedición de Kozlov, y estos documentos se encuentran en la actualidad en San Petersburgo. Se han conservado también las versiones en tangut de los clásicos confucianos y del canon budista, así como numerosos textos propios de la cultura tangut. En el sistema de escritura tangut, la relación entre el signo escrito y la pronunciación es incluso más vaga que en el chino moderno. Mientras que en el 90% de los caracteres chinos se puede reconocer un elemento de valor fonético, la proporción se reduce a apenas un 10% en el caso del tangut, según Sofronov. Por ello, para reconstruir de la fonología del tangut ha de recurrirse a otras fuentes. El descubrimeinto del Fanhan heshi zhangzhongzhu (番汉合时掌中珠), un glosario bilingüe tangut-chino, permitió a Ivanov (1909) y a Laufer (1916) proponer reconstrucciones iniciales e impulsar el estudio comparado del tangut. Este glosario indica la pronunciación de los términos tangut mediante caracteres chinos, y la pronunciación de los caracteres chinos mediante caracteres tangut. La segunda fuente que ha permitido reconstruir la pronunciación original del tangut es el corpus de transcripciones tibetanas del tangut. Esta información fue estudiada por vez primera por Nevsky (1925). No obstante, estas dos fuentes no eran por sí mismas suficientes para una reconstrucción sitemática del tangut. En realidad, estas transcripciones no estaban escritas con la intención de proporcionar una descripción precisa de la pronunciación del tangut, sino como una indicación aproximada de la pronunciación en un sistema ajeno, chino o tibetano. La tercera fuente, que constituye la base de las reconstrucciones modernas, consiste en los diccionarios monolingües del tangut, conocidos actualmente por sus nombres chinos: el Wenhai (文海), dos ediciones del Tongyin (同音), el Wenhai zalei (文海杂类) y otro diccionario sin título. El registro de la pronunciación en estos diccionarios se hace de acuerdo con el sistema chino del fanqie (反切), tomado de la tradición lexicográfica china. Aunque estos diccionarios muestran discrepancias en detalles menores, todos adoptan el mismo sistema basado en 105 rimas. Un cierto número de estas rimas muestran una distribución complementaria con respecto al lugar de articulación de los sonidos iniciales de las sílabas. Por ejemplo, las rimas 10 y 11 y las rimas 36 y 37, lo cual muestra que los eruditos que compilaron estos diccionarios habían hecho un análisis fonológico muy preciso de su propia lengua. A diferencia de las transcripciones en otras lenguas, el fanqie tangut hace distinciones entre las rimas de una manera sistemática. Gracias a esto, en la actualidad disponemos de un buen conocimiento de la fonología de la lengua tangut. A pesar de todo, es preciso comparar el sistema fonológico de los diccionarios con las otras fuentes, las transcripciones chinas y tibetanas, para poder asignar un valor fonético a las rimas de los dicionarios tangut.
- Le tangoute est une ancienne langue tibéto-birmane. Elle appartient au groupe qianguique, qui n'est que lointainement apparenté au chinois, au tibétain ou au birman. Parmi les langues qianguiques, on trouve notamment le rGyalrong et le qiang. C'est l'ancienne langue officielle du royaume Mi-nyag (aussi connu sous le nom chinois de Xixia 西夏), qui obtint son indépendance des Song au début du XI siècle et fut anéanti par Gengis Khan en 1227. L'écriture tangoute, que Sofronov considère comme la plus complexe de toute l'histoire de l'humanité, a été créée par décret de l'empereur Li Yuanhao 李元昊 en 1038. La conception de l'écriture fut confiée à Yeli Renrong 野利仁荣, un érudit proche de la famille impériale. Après la destruction du royaume, l'écriture n'a pas complètement disparu, et a été utilisée au moins jusqu'à la fin du XV siècle. La majorité des textes tangoutes ont été excavés à Kara-koto en 1909 par l'expédition Kozlov, et ces documents sont conservés à présent à Saint-Pétersbourg. En plus du canon bouddhique et des classiques confucéens, un grand nombre de textes originaux composés en tangoute sont parvenus jusqu'à nous. Le lien de l'écriture avec la prononciation de la langue tangoute est encore plus limité que celui de l'écriture chinoise avec la prononciation des dialectes modernes. Alors qu'en chinois plus de 90 % des caractères comprennent un élément phonétique, cette proportion se limite à 10 % selon Sofronov. La reconstruction de la prononciation tangoute a dû compter sur d'autres sources. La découverte du Fanhan heshi zhangzhongzhu 番漢合時掌中珠, un glossaire bilingue tangoute-chinois, a permis à Ivanov et à Laufer de proposer les premières reconstructions et de commencer l'étude comparative du tangoute. Ce glossaire indique en effet la prononciation de chaque caractère tangoute par un ou plusieurs caractères chinois, et inversement de chaque caractère chinois par un ou plusieurs caractères tangoutes. La seconde source est le corpus des transcriptions tibétaines du tangoute. Ces données ont été étudiées pour la première fois par Nevsky. Toutefois, selon Sofronov, ces deux sources ne sont pas fiables par elles-mêmes pour une reconstruction systématique du tangoute. En effet, ces transcriptions n'ont pas été écrites dans l'idée de représenter avec précision la prononciation du tangoute, mais simplement d'aider les étrangers à prononcer et à mémoriser les mots d'une langue qu'ils pouvaient entendre autour d'eux à cette époque. La troisième source, qui constitue la base de la reconstruction moderne, comprend les dictionnaires tangoutes monolingues : le Wenhai 文海, deux éditions du Tongyin 同音, le Wenhai zalei 文海雜類 et un dictionnaire sans titre. La notation de la prononciation dans ces dictionnaires s'appuie sur le principe du fanqie 反切, emprunté à la tradition lexicographique chinoise. Même si ces dictionnaires diffèrent sur des détails mineurs (par exemple, le Tongyin classe les caractères par attaques syllabiques et par rimes sans tenir compte du ton), ils adoptent tous le même système de 105 rimes. Un certain nombre de rimes sont en distribution complémentaire par rapport au point d'articulation des initiales, comme les rimes 10 et 11 ou les rimes 36 et 37, ce qui montre que les érudits qui ont composé ces dictionnaires ont procédé à une analyse très précise du système phonologique de leur langue. À la différences des transcriptions en langues étrangères, les fanqie tangoutes marquent les distinctions entre les rimes de façon systématique et très précise. Grâce aux fanqie, nous avons une bonne compréhension des catégories phonologiques de la langue. Toutefois, il est nécessaire de comparer le système phonologique des dictionnaires tangoutes avec les autres sources pour « remplir » la valeur phonétique de ces catégories. Exemples d'écriture tangoute : Les deux caractères en haut sont nga 1 « 1sg » nja 2 « 2sg » deux suffixes verbaux, et les deux du dessous sont dzji 1 « manger » et wji 1 « faire ».
- Język tangucki - wymarły język z rodziny sino-tybetańskiej używany w państwie Xixia w zakolu Huang He. Do jego zapisu używane było pismo tanguckie.
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