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- The use of the word proactive, sometimes also written pro-active was limited to the domain of experimental psychology in the 1930s. Oxford English Dictionary (OED) credits Paul Whiteley and Gerald Blankfort, citing their 1933 paper discussing proactive inhibition as the "impairment or retardation of learning or of the remembering of what is learned by effects that remain active from conditions prior to the learning". The 1946 book Man's Search for Meaning brought the word to the wider public domain. The author, Austrian existential neuropsychiatrist Dr. Viktor Emil Frankl, used the word proactive to describe a person who took responsibility for his or her life, rather than looking for causes in outside circumstances or other people. Frankl stressed the importance of courage, perseverance, individual responsibility and awareness of the existence of choices, regardless of the situation or context. Much of this theory was formed in Nazi concentration camps where Frankl lost his wife, mother, father and family, but decided that even under the worst circumstances, people can make and find meaning. Alain Paul Martin observed that Frankl's original idea was gradually reduced to a binary opposition between the reactive (wrong and bad) and the proactive (right and good) options. Restricting choice solely to the reactive and proactive options can impede the freedom of choice and risk to severely hamper innovation and creativity.
- Proaktivität (bzw. proaktiv) ist ein Neologismus, dessen einzelne Bestandteile aus dem Lateinischen stammen (pro lat. vor, für; activus lat. tätig); wörtlich übertragen bedeutet proaktiv voraushandelnd. Gemeint ist meist ein frühzeitiges initiatives im Gegensatz zu einem abwartenden reaktiven Handeln bzw. teilweise auch eine besondere Bejahung des Handelns als innere Einstellung. Der Fremdwörter-Duden ("Das große Fremdwörterbuch") erfasst das Wort seit der 3. Auflage, 2003. Im angelsächsischen Sprachraum ist der Begriff deutlich weiter verbreitet.
- Proactividad es un término acuñado por Viktor Frankl, un neurólogo y psiquiatra austriaco que sobrevivió a los campos de concentración nazis, en su libro Man's Search for Meaning (El hombre en busca de sentido, 1946). Años después el término se popularizaría en muchos libros de autoayuda, desarrollo personal y empresarial gracias al best-seller Los siete hábitos de las personas altamente efectivas del autor Stephen R. Covey. Proactividad es una actitud en la que el sujeto asume el pleno control de su conducta vital de modo activo, lo que implica la toma de iniciativa en el desarrollo de acciones creativas y audaces para generar mejoras, haciendo prevalecer la libertad de elección sobre las circunstancias de la vida. La proactividad no significa sólo tomar la iniciativa, sino asumir la responsabilidad de hacer que las cosas sucedan; decidir en cada momento lo que queremos hacer y cómo lo vamos a hacer. Las personas reactivas: Se ven afectadas por las circunstancias, las condiciones, el ambiente social... Sólo se sienten bien si su entorno está bien. Centran sus esfuerzos en el círculo de preocupación: en los defectos de otras personas, en los problemas del medio y en circunstancias sobre las que no tienen ningún control. No tienen la libertad de elegir sus propias acciones. Las personas proactivas: Se mueven por valores cuidadosamente meditados y seleccionados: pueden pasar muchas cosas a su alrededor pero son dueñas de cómo quieren reaccionar ante esos estímulos. Centran sus esfuerzos en el círculo de influencia: se dedican a aquellas cosas con respecto a las cuales pueden hacer algo. Su energía es positiva, con lo cual amplían su círculo de influencia. ¿Qué no es la proactividad? La proactividad no tiene nada que ver con el activismo o la hiperactividad. Ser proactivo no significa actuar de prisa, de forma caótica y desorganizada, dejándose llevar por los impulsos del momento. Las personas que tienen el hábito de la proactivad no son agresivas, arrogantes o insensibles, como defienden algunos tópicos, sino todo lo contrario: se mueven por valores, saben lo que necesitan y actúan en consecuencia El concepto opuesto es el de reactividad, o tomar una actitud pasiva y ser sujeto de las circunstancias y por ende, de los problemas. La definición extendida por Covey dice que la conducta individual es función de las decisiones propias y no de las condiciones.
- Le terme proactif est à l’origine attribué au Dr. Viktor Emil Frankl, neuropsychiatre existentiel autrichien et auteur de Découvrir un sens à sa vie traduit de l’allemand Trotzdem Ja zum Leben sagen (de) et plus connu à travers le monde anglo-saxon sous le titre Man's Search for Meaning (en). Frankl souligne l’importance du courage, de la volonté et de la responsabilité individuelles de reconnaître la liberté de choix et d’agir quelles que soient les épreuves de la vie. Alain Martin publie en 1983 son livre La Gestion proactive qui définit un cadriciel de gestion fondée sur la liberté de choix et axée sur quatre familles d'options génériques : options attentistes ou de laisser-faire, options conformistes (minimum pour ne pas s’attirer d’ennuis), options actives (jouer le jeu et faire ce qui est pratique courante ou normale telle la norme ISO 9000) et options proactives, c'est-à-dire convertir une menace en opportunité favorable, prévenir un risque (un conflit ou une crise), créer des occasions sans égal ou maximiser les bénéfices et l'avantage compétitif, quelle que soit la situation. Si possible, faire bien mieux avec le moins des ressources, voire changer les règles du jeu. Comme le terme « proactif », parfois écrit « pro-actif », est un néologisme récent, il est fréquemment mal compris, soit utilisé comme synonyme du mot « actif » ou improprement opposé au mot « réactif ». En outre, les choix réactifs raisonnés (non impulsifs) peuvent être conformistes, actifs, voire proactifs. Martin souligne l'importance de choisir librement en fonction de nos intérêts, nos valeurs, nos alliances et nos coûts/bénéfices. Dans le livre « Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu'ils entreprennent » publié en 1989, Steven Covey (en) ignore les quatre familles d'options suggérées, six années plus tôt, par Alain Martin. Il va donc à l’encontre de la liberté de choix génériques du cadriciel de gestion proactive en réduisant considérablement la portée du terme « proactif » à une logique binaire simpliste, l’opposant à « réactif ». Par surcroit, il a même sommé ses lecteurs à « être proactifs » dès le premier chapitre (en anglais « be proactive »). Alain Martin avertit son lecteur qu’être proactif dans toute circonstance, ou avec tous les intervenants, n'est non seulement pas nécessaire, mais souvent une manifestation d’incompétence coûteuse, voire totalement inefficace. Dans L'Actualité terminologique, Raymond Pepermans note l'introduction du terme « proactif » dans le vocabulaire de gestion par Alain Martin : « Le terme français proactif est largement répandu dans le milieu des conseils de gestion en raison des succès emportés par la gestion proactive d’Alain Martin. Comme cette méthode est enseignée aux cadres de l’administration fédérale, il n’est pas étonnant de constater la présence de ce terme dans les documents administratifs. A l’origine, ce terme fait partie du vocabulaire de la psychologie et désigne qui agit sur des faits ou des processus à venir. On le retrouve dans le domaine des négociations collectives : négociation proactive, par analogie avec la psychologie, et en gestion, dans le sens d’une gestion prévoyant tous les événements pouvant se produire avec les modes d’action correspondants. Cette gestion est plus souple et moins systématique que la gestion prévisionnelle classique, fondée sur les modèles pré-déterminés. Elle fait intervenir des facteurs d’indétermination comme la validité des hypothèses, les facteurs décisifs de succès et l’analyse du risque dans la planification. Cette méthode spécifique méritait certainement un vocable particulier pour être dénommée et le choix du terme « gestion proactive » n’est certainement pas impropre. Dans les sciences humaines, les emprunts terminologiques d’une science à l’autre ne sont-ils pas monnaie courante ? »— L'Actualité terminologique, vol. 18, no 9, 1985, Banque de terminologie, Secrétariat d'État
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