Following independence in 1980, Zimbabwe began renaming cities, towns and streets, in an attempt to eradicate symbols of British colonialism and white minority rule, starting in 1982, on the second anniversary of independence. The capital Salisbury, which had been named after the British Prime Minister, the 3rd Marquess of Salisbury, was renamed Harare, after the Shona chief Neharawa.

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  • Following independence in 1980, Zimbabwe began renaming cities, towns and streets, in an attempt to eradicate symbols of British colonialism and white minority rule, starting in 1982, on the second anniversary of independence. The capital Salisbury, which had been named after the British Prime Minister, the 3rd Marquess of Salisbury, was renamed Harare, after the Shona chief Neharawa. Other place names were simply new transliterations, to reflect the correct pronunciation in Shona, hence Gwelo became Gweru. Many places had been given the Ndebele pronunciation during the colonial period and this generally included the letter "l" which does not exist in Shona. The country's second largest city, Bulawayo was unaffected, as were the towns of Beitbridge, Colleen Bawn and West Nicholson, despite their European origins. The names of suburbs in Harare, such as Borrowdale, Highlands, Rietfontein, Tynwald, and Mount Pleasant also remained unchanged. An exception was Harari, which was renamed Mbare. Street names were also changed, with names of British colonists such as Cecil Rhodes being replaced with those of Zimbabwean nationalist leaders, such as Josia Tongogara, Simon Muzenda, and Leopold Takawira. Robert Mugabe's name eventually became attached to the main street or town centre of every sizeable town as a result of a spate of changes in 1990. Other streets have been named after leaders of neighbouring countries, such as Samora Machel of Mozambique, Julius Nyerere of Tanzania, Kenneth Kaunda of Zambia and Nelson Mandela of South Africa. Others have a general pan-African nationalist theme, such as Africa Unity Square in Harare, formerly Cecil Square. While these changes have had general acceptance, except among some whites, a more controversial practice has been the recent renaming of schools after Robert Mugabe, prompting accusations of a personality cult.
  • La toponymie du Zimbabwe a évolué depuis son indépendance en 1980 sur les ruines de l'ancienne Rhodésie du sud. C'est en 1982 que le Zimbabwe entreprit d'éradiquer la toponymie héritée du colonialisme britannique et de la domination blanche rhodésienne. Cette politique, qui avait commencé par le déboulonnage des statues de Cecil Rhodes à Salisbury et Bulawayo a continué, au moment du deuxième anniversaire de l'indépendance, par la renomination des villes, villages et rues . C'est ainsi que la capitale, Salisbury, ainsi nommée en 1890 en hommage au 1 ministre britannique, lord Cecil, 3 Marquis de Salisbury, fut rebaptisée Harare, d'après le chef shona Neharawa. D'autres noms de lieux furent aussi rebaptisés ou réorthographiés pour correspondre notamment à la prononciation africaine à l'instar de Gwelo devenue Gweru. La seconde plus grande ville du pays, Bulawayo, ne fut pas affectée par ces changements de noms tout comme les villages de Beitbridge, Colleen Bawn et West Nicholson ainsi que les banlieues d'Harare, comme Borrowdale, Rotten Row, Rietfontein, Tynwald, et Mount Pleasant, à l'exception du township d'Harari rebaptisé Mbare. Le fleuron touristique du Zimbabwe que constituent les chutes Victoria conserva également son identité coloniale du fait de sa renommée internationale. La transcription africaine, "Mosi oa Tunya", étant trop difficile à vendre à l'étranger. Les noms des rues furent également changés, en particulier dans les centre-villes. Les noms coloniaux ou rhodésiens comme Cecil Rhodes durent laisser la place aux leaders nationalistes zimbabwéens tels Josia Tongogara, Simon Muzenda, et Leopold Takawira, et évidemment Robert Mugabe, dont le nom de rues est aussi fréquent que l'était celui de Rhodes autrefois et qui a désormais totalement disparu . D'autres rues ont aussi été rebaptisées d'après les noms de dirigeants africains de pays voisins comme Samora Machel du Mozambique, Julius Nyerere de Tanzanie, Kenneth Kaunda de Zambie et Nelson Mandela d'Afrique du Sud. Enfin, certains lieux ont adopté le nom d'un thème pan-africain comme le square de l'Unité africaine à Harare en place de l'ancien Cecil Square. À part de nombreux blancs, ces changements de toponymies ont bien été acceptés par la population africaine du Zimbabwe. La controverse existe cependant au niveau des multiples références au nom de Mugabe. Plus particulièrement, les écoles jusque-là épargnées ont commencé à être rebaptisées au début des années 2000 dont beaucoup au nom du président en exercice accentuant les accusations de culte de la personnalité.
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  • Following independence in 1980, Zimbabwe began renaming cities, towns and streets, in an attempt to eradicate symbols of British colonialism and white minority rule, starting in 1982, on the second anniversary of independence. The capital Salisbury, which had been named after the British Prime Minister, the 3rd Marquess of Salisbury, was renamed Harare, after the Shona chief Neharawa.
  • La toponymie du Zimbabwe a évolué depuis son indépendance en 1980 sur les ruines de l'ancienne Rhodésie du sud. C'est en 1982 que le Zimbabwe entreprit d'éradiquer la toponymie héritée du colonialisme britannique et de la domination blanche rhodésienne. Cette politique, qui avait commencé par le déboulonnage des statues de Cecil Rhodes à Salisbury et Bulawayo a continué, au moment du deuxième anniversaire de l'indépendance, par la renomination des villes, villages et rues .
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  • Place names in Zimbabwe
  • Toponymie du Zimbabwe
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