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- A parashah formally means a section of a biblical book in the masoretic text of the Tanakh. In common usage today the word often refers to the Weekly Torah portion (a shortened form of Parashat ha-Shavua). This article deals with the first, formal meaning of the word. In the masoretic text, parashah sections are designated by various types of spacing between them, as found in: Torah scrolls Scrolls of the books of Nevi'im or Ketuvim Masoretic codices from the Middle Ages Printed editions of the masoretic text. The division of the text into parashot for the biblical books is independent of chapter and verse numbers, which are not part of the masoretic tradition. Parashot are not numbered, but some have special titles. The division of parashot found in the modern-day Torah scrolls of all Jewish communities (Ashkenazic, Sephardic, and Yemenite) is based upon the systematic list provided by Maimonides in Mishneh Torah, Laws of Tefillin, Mezuzah and Torah Scrolls, chapter 8. Maimonides based his division of the parashot for the Torah on the Aleppo Codex. The division of parashot for the books of Nevi'im and Ketuvim was never completely standardized in printed Hebrew bibles and handwritten scrolls, though important attempts were made to document it and create fixed rules. Incorrect division of the text into parashot, either by indicating a parashah in the wrong place or by using the wrong spacing technique, halakhically invalidates a Torah scroll according to Maimonides.
- La parasha est l'unité traditionnelle de division du texte de la Bible hébraïque selon la seule version admise dans le judaïsme, à savoir le texte massorétique. La division du texte en parashiot est indépendante de la numérotation des chapitres et des versets, qui ne font pas partie de la tradition des Massorètes. Les parashiot ne comportent pas non plus de numérotation. Cette division est la seule autorisée pour les rouleaux de la Torah. Néanmoins, les éditions juives imprimées du Pentateuque et de la Bible hébraïque possèdent les deux notations. Au retour de la captivité à Babylone, la Torah fut divisée en 54 sections hebdomadaires, également appelées sidrot, lesquelles comportent au total 669 sous-sections. Ces sections sont désignées par divers types d'espacement entre elles dans les rouleaux de Torah, ainsi que dans les rouleaux des Nevi'im ou des Ketouvim (en particulier les meguilot), et dans les codex massorétiques, mais certaines se distinguent par leur titre comme la Parashat Zakhor, la Parashat Kriyat Hayam, etc. Une division du texte en parashiot qui serait incorrecte, que ce soit en indiquant une parasha à un endroit inapproprié ou par l'emploi d'une technique d'espacement inappropriée, rend le Sefer Torah halakhiquement impropre à la lecture selon Moïse Maïmonide. La division en parashiot trouvée de nos jours dans les rouleaux de Torah des communautés juives ashkénazes et sépharades est basée sur la décision de Maïmonide. Lui-même se base sur le Codex d'Alep.
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