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- The parallel motion is a mechanical linkage invented by the Scottish engineer James Watt in 1784 for his double-acting steam engine. In previous engines built by Newcomen and Watt, the piston pulled one end of the walking beam downwards during the power stroke using a chain, and the weight of the pump pulled the other end of the beam downwards during the recovery stroke using a second chain, the alternating forces producing the rocking motion of the beam. In Watt's new double-acting engine, the piston produced power on both the upward and downward strokes, so a chain could not be used to transmit the force to the beam. Watt designed the parallel motion to transmit force in both directions whilst keeping the piston rod vertical. He called it "parallel motion" because both the piston and the pump rod were required to move vertically, parallel to one another. In a letter to his son in 1808, James Watt wrote "I am more proud of the parallel motion than of any other invention I have ever made."
- Das Wattsche Parallelogramm ist ein Maschinenelement zur Umwandlung einer rotatorischen Schwenkbewegung in eine annähernd geradlinige Bewegung. Erfunden wurde es von James Watt im Jahre 1784, der es erstmals an der von ihm weiterentwickelten Dampfmaschine verwendete. Das Wattsche Parallelogramm diente in diesem Fall zur Verbindung der Kolbenstange der Maschine mit dem um einen festen Drehpunkt hin- und herschwingenden Balancier, dem zentralen Hebel der frühen Bauarten der stehenden Dampfmaschine. Es besteht aus einzelnen Kuppelstangen, in die zur Verbindung mit den Nachbarstäben jeweils ein Bolzen eingeschoben ist.
- Le parallélogramme de Watt est un pantographe imaginé en 1784 par l'Écossais James Watt qui convertit un mouvement circulaire en mouvement approximativement rectiligne. Watt l'utilisa dans sa machine à double effet. Dans les premières machines à vapeur construites par Newcomen et Watt, un piston poussait l'extrémité de la bielle vers le bas lors de la détente par l'intermédiaire d'un entraînement à chaîne, le poids de la pompe repoussant l'autre extrémité de la bielle vers le bas pendant la phase de compression par l'intermédiaire d'une seconde chaîne : ce mouvement alternatif produisait l'oscillation de la bielle. Dans le nouveau moteur à double effet de Watt, le piston devenait moteur à la fois dans les phases de compression et de détente, de sorte qu'il n'était plus possible de recourir à une chaîne pour entraîner la bielle. Watt imagina le parallélogramme pour transmettre la poussée dans les deux directions (haut et bas) tout en maintenant la tige du piston quasi-verticale. Il l'appela parallel motion parce que la pompe et le piston devaient se translater verticalement, parallèlement l'un à l'autre. Voyez le diagramme à droite. A est la rotule (le pivot) de la bielle KAC, qui oscille verticalement autour de A. H est le piston, qui ne peut se mouvoir que verticalement, et surtout n'avoir aucun mouvement latéral. Le cœur du dispositif est le système articulé comprenant les quatre barres AB, BE, EG et AC (la tige de transmission), dont les deux extrémités sont assujetties au bâti de la machine. Lorsque la bielle oscille, le point F (qu'on a représenté ici pour expliquer le mouvement, mais qui n'est pas spécialement visible sur le mécanisme réel) décrit une trajectoire affectant la forme d'un « 8 » allongé. Comme le débattement de la bielle est circonscrit à une faible ouverture angulaire, F ne décrit qu'une portion d'arc de ce « huit », très proche d'un segment rectiligne vertical. Il aurait été possible de connecter F directement à la tige du piston, mais cela aurait accru l'encombrement du mécanisme, G étant alors très éloigné de l'extrémité de la bielle. Pour éviter cela, Watt compléta la transmission par le parallélogramme BCDE qui forme un pantographe. Ainsi F décrit nécessairement un segment rectiligne entre A et D, de sorte que la trajectoire de D est homothétique, (c'est-à-dire est une version agrandie) de celle F. D est le point d'attache de la tige du piston DH. Comme on l'a dit, la trajectoire du point F n'est pas exactement rectiligne, mais elle est très proche d'un segment de droite. Le mécanisme original de Watt présentait, sur la course de la tige, un écart de 1/4000e à une droite. Au XIXe siècle, on inventa des transmissions rectilignes parfaites, dont la première fut l'inverseur de Peaucellier en 1864.
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