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- John of Gamala was, according to Luigi Cascioli, an Italian ex-seminarist and now an atheist, a person whom the Catholic Church deliberately conflated with Jesus to build up their religion. Cascioli claims that his book The Fable of Christ is a decisive collection of proof demonstrating that Jesus is the result of manipulation and falsification of documents which in reality refer to a certain John of Gamala, son of Jude the Galilean and grandson of the rabbi Ezechia, a direct descendant of the Hasmonean dynasty founded by Simon, son of Mattathias the Maccabean. The paternal lineage of Jesus/John of Gamala that is given by Cascioli is as follows: Mattathias (founder of the Hasmonean line, heir to the Davidic throne) Simon, son of Mattathias John Hyrcanus I, son of Simon Alexander Jannaeus, son of John Hyrcanus I Aristobulus II, son of Alexander Jannaeus Ezekias, direct descendant of Aristobulus II Judas of Galilean, son of Ezekias Jesus, son of Judas, Oldest brother of Simon Peter, James the great, Judas Thaddeus, Jacob, Menahem, *Eleazar, and two unnamed sisters. Husband to Mary Magdalene and brother in law to Lazarus. True name: John of Gamala, the Nazarite/Nazarene. John of Gamala is also the name of a fictional character who features in a nineteenth century novel called "For the Temple" by G. A. Henty. The book depicts him as a heroic figure who fought the Romans especially when they made plain their plans to destroy the Temple in Jerusalem. Later in the novel he becomes a follower of Jesus. Henty states in the preface to the book that John of Gamala is his own creation.
- Jean de Gamala est un personnage imaginaire, créé une première fois par George Alfred Henty (en), qui l'a introduit dans son livre For The Temple en 1888. Dans l'introduction l'auteur prend bien soin de préciser : Je me suis efforcé de vous présenter une image aussi vivante que possible des événements de cette guerre sans trop charger l'histoire de détails, et mis à part ce qui concerne les exploits de Jean de Gamala, dont Josèphe ne dit rien, j'ai suivi strictement sur tous les points le récit de cet historien.. Par la suite deux autodidactes, Daniel Massé, conseiller à la Cour d'appel d'Alger, et Luigi Cascioli, ingénieur agronome et ancien élève de petit séminaire, ont affirmé que "Jean de Gamala" avait effectivement vécu, bien qu'il n'existe aucun témoignage de l'époque (et même postérieur) attestant son existence. Selon eux, il s'agirait d'un fils de Judas le Galiléen et un héritier du trône de David. Les deux amateurs soutiennent que le personnage de Jésus est le résultat de manipulations et de falsifications de documents, et que les évangiles sont la déformation de la vie de "Jean de Gamala". Cette théorie n'a reçu aucun écho dans le monde des érudits où l'on n'a même pas jugé utile de la réfuter. Le livre de Daniel Massé a fini pour la plus grande partie au pilon; on aura une idée de son auteur en lisant qu'il y écrit dès le début : Tous les exégètes, d'Église ou d'Université, pataugent dans le marécage où les a enlisés Eusèbe, ou, si l'on préfère, dans les ornières d'Eusèbe, sur Matthieu, Marc, Luc et Jean, sur l'Apocalypse et autres écritures canoniques. Leur critique tourne sur place, en rond, depuis plus de cent ans, toujours pareille à elle-même, inlassablement stérile dans sa substance: basée sur le préjuger (sic) d'une tradition qui n'est qu'une invention pour cacher les sophistications, fraudes, suppressions que l'on a fait subir à l'Histoire. De cette tradition, de ce mensonge, le sens, - «critique », bien entendu, - des exégètes ne s'est pas dégagé. Leur méthode, en leur concédant qu'elle soit scientifique, raisonne sur des postulats erronés, dans le faux. [... ]Parmi les conclusions des savants, il en est de puériles qui font sourire, et d'entortillées, d'extravagantes, qui font qu'on les plaint du mal qu'elles leur ont coûté. Ainsi, selon Daniel Massé, il n'y a eu jusqu'à lui, porteur de la vérité, dans toutes les universités du monde, que des gens stupides qui se sont lamentablement trompés, fussent-ils croyants ou incroyants. Cascioli a eu plus de succès, au moins auprès des incompétents, grâce à des méthodes publicitaires énergiques, déposant une plainte contre le curé de sa paroisse pour abus de crédulité populaire et substitution de personne; après que les tribunaux italiens eurent classé la plainte il s'est adressé à la Cour Européenne des droits de l'homme où l'affaire pourra durer encore quelques années. Il est allé (sans donner de suite d'ailleurs) jusqu'à menacer l'Église catholique de faire opérer le miracle de la transsubstantiation par un prêtre défroqué et de faire vendre le vin ainsi consacré « à deux francs le litre ». Son livre, édité à compte d'auteur, a pu de cette façon se vendre entièrement, assure-t-il, même si aucun auteur reconnu ne le cite, ni même ne parle de lui. Le résultat a été de donner, à défaut d'existence, une certaine popularité à Jean de Gamala qui, à défaut de sites universitaires, se rencontre aujourd'hui à foison sur des sites athées ou antichrétiens, des blogs etc. Il va de soi qu'un étudiant parlant sérieusement de Jean de Gamala lors d'un examen s'apercevrait de son erreur en recevant sa note.
- Giovanni di Gamala è un personaggio del romanzo del XIX secolo For the Temple di George Alfred Henty. Il libro lo presenta come una figura eroica che combatte i Romani, specialmente quando essi decidono di distruggere il Tempio di Gerusalemme nel 70. Nel seguito del romanzo diventa discepolo di Gesù. Henty precisa nella prefazione del suo libro che Giovanni di Gamala è una sua creazione letteraria. Luigi Cascioli, studioso autodidatta ed ex seminarista italiano, ha scritto all'inizio degli anni 2000 il libro La favola di Cristo, nel quale afferma di dimostrare che la Chiesa avrebbe confuso deliberatamente Gesù con Giovanni di Gamala (che, secondo il Cascioli, sarebbe realmente esistito e sarebbe stato un pretendente al trono di Gerusalemme in quanto figlio di Giuda il Galileo) per imporsi come religione. Tuttavia Flavio Giuseppe racconta che i figli di Giuda il Galileo si chiamavano Giacomo e Simone, e che furono crocifissi dai Romani nel 46, Menahem, che fu uno dei capi della rivolta del 66; Eleazar, definito discendente di Giuda, fu il capo dei sicari che si suicidò per non cadere nelle mani dei nemici.
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