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- Johann Heinrich Samuel Formey was a German author who wrote in the French.
- Jean Henri Samuel Formey war Theologe, Philosoph und Historiker, Mitarbeiter an der „Encyclopédie“ von Diderot und d'Alembert und langjährig führendes Mitglied der Berliner Akademie der Wissenschaften.
- Johann Heinrich Samuel Formey, né le 31 mai 1711 à Berlin où il est mort le 7 mars 1797, est un pasteur et homme de lettres allemand. Issu d’une famille de huguenots réfugiés français originaire de Dampierre-sur-Moivre, Formey perdit sa mère à l’âge de trois ans et fut élevé par deux de ses tantes. Ses dispositions s’étant manifestées de bonne heure, il fut placé, à l’âge de neuf ans, au collège français où il remporta les premiers prix dans toutes les classes. Ses humanités terminées, il passa en philosophie sous La Croze, en 1726, puis sous Achard, en 1728. En 1730, il commença ses cours de théologie sous Pelloutier, Lenfant et Beausobre. Doué comme il l’était, d’une mémoire, d’un sens droit et d’un goût bien marqué pour l’étude et avec de tels maîtres, Formey devait faire de rapides progrès. Aussi n’avait-il pas encore accompli sa vingtième année, qu’il fut consacré au ministère par Forneret, et reçut vocation de l’église française de Brandebourg. Il n’était rendu à son poste que depuis environ deux mois, lorsqu’il fut rappelé à Berlin, en qualité de pasteur adjoint de Forneret, à qui il succéda en 1736. L’année suivante il fut choisi pour remplacer Jean Audouy de Saumur dans la chaire de professeur d’éloquence au collège français de Berlin et, en 1739, il succéda à La Croze dans celle de philosophie. Le mauvais état de sa santé ne lui permettant pas de remplir avec exactitude ses doubles devoirs, Formey renonça à sa place de pasteur mais sans renoncer à la prédication, car il saisissait toutes les occasions de monter en chaire et calcula, sur la fin de sa vie, qu’il avait prêché 1 517 fois. Son successeur fut Jean-Henri de Boistiger. Les leçons de Formey et ses travaux littéraires établirent en peu d’années sa réputation sur des bases assez solides pour que, lors de l’organisation de l’Académie des sciences et belles-lettres de Berlin, en 1744, on lui offrit les fonctions de secrétaire de la classe de philosophie et conseiller privé qu’il accepta comme il accepta encore, en 1745, la charge d’historiographe et celle de traducteur au département des affaires étrangères. Il ne remplit cette dernière place que deux ans, mais, en 1748, sur la proposition de Maupertuis, il fut nommé secrétaire unique et perpétuel de l’Académie de Berlin. Enfin, vers la fin de sa vie, en 1781, il obtint le fauteuil de directeur de la classe de philosophie. À ces emplois académiques, il en joignit d’autres qui lui furent donnés en diverses occasions. En 1778, la princesse douairière de Wurtemberg le choisit pour secrétaire de ses commandements, et après la mort de cette princesse, la cour de Mecklembourg-Schwerin le nomma son agent. Il remplit aussi différentes charges auprès de la colonie française, entre autres, celle de directeur de la Maison d’Orange, et de la liaison de charité, dont il fit la dédicace le 19 septembre 1747, pais celle de conseiller privé du directoire supérieur, à laquelle il parvint en 1772. Il devint membre de la Royal Society le 25 janvier 1750 Quoique de santé délicate, Formey remplit ses nombreux devoirs avec toute l’activité et la ponctualité désirables jusque dans les dernières années de sa vie, où une paralysie des jambes le confina dans son cabinet et le condamna à ne plus s’occuper que de ses travaux littéraires. Ayant énormément écrit, et dans tous les genres, sans en excepter la politique, les ouvrages de Formey, auquel les hommes les plus distingués de son siècle se plurent à prodiguer des éloges, composeraient une bibliothèque. On y remarque, dit Bartholmèss, dans son Histoire philosophique de l’académie de Prusse (Paris, 1851, 2 vol. in-8°), une érudition variée et choisie, un sens droit et ferme, beaucoup de modération et de franchise, un esprit aimable et doux. Dans son Éloge de Formey, Merian loue également les qualités du style qui est clair, précis, léger, coulant; il aurait pu ajouter simple jusqu’à la négligence, car, écrivant pour de l’argent, Formey ne se donnait pas beaucoup de peine. Ce défaut, au reste, ne nuisit en rien à la réputation du secrétaire de l’académie de Berlin. Non seulement ses ouvrages furent parfaitement accueillis, comme le prouvent les traductions qui en furent faites de plusieurs en allemand, néerlandais, anglais, italien ou russe. L’abbé Guillon a écrit, dans son Histoire générale de la philosophie, que la mémoire de Formey restera chère « à tous les amis de la religion, des lettres et de la vraie philosophie. » Formey avait épousé, en 1734, Susanne Bonnafous, qu’il perdit en 1743, n’en ayant eu qu’une fille, morte de la petite vérole au printemps de son âge. Il se remaria, en 1744, avec Elisabeth Camont d’Ausin, qui lui donna quatorze enfants, dont sept lui survécurent, cinq filles et deux fils, dont l’un entra dans la diplomatie et l’autre étudia la médecine. Formey a donné des articles d’une érudition variée à une foule de recueils contemporains, surtout aux Mémoires de l’Académie de Berlin qui contiennent un grand nombre d’éloges, de mémoires et de ses dissertations depuis 1746 jusqu’en 1793. On citera, entre autres, l’Essai sur les songes (1746), un de ses écrits les plus remarquables; De l’obligation de se procurer toutes les commodités de la vie (1750); De la conscience (1751); De l’étendue de l’imagination (1754); Sur les allégories philosophiques (1755); Sur l’origine du langage, des idées et des connaissances humaines (1759); Sur le goût (1760); Sur les spectacles (1761); Sur l’influence de l’âme sur le corps (1764); Considérations sur ce qu’on peut regarder aujourd’hui comme le but principal des académies et comme leur but le plus avantageux (1767 et 68); Sur la culture de l’entendement (1769); Considérations sur l’Encyclopédie française (1770); Éloge de J. -B. Boyer, marquis d’Argens (1771), Discours sur la question : Pourquoi tant de personnes ont si peu de goût ou même un si grand éloignement pour tout ce qui demande l’exercice des facultés intellectuelles (1772); Sur la physiognomie (1775); Examen de la question : Si toutes les vérités sont bonnes à dire (1777); Sur quelques anciennes procédures contre les magiciens (1778); Éloge de Sulzer (1779); Éloge de Cochius (1780); Éloge de Beguelin (1788 et 89); Sur les rapports entre le savoir, l’esprit, le génie et le goût (1788-89); Sur le fanatisme (1792-93); etc. Indépendamment des publications périodiques dont il fut le fondateur ou le principal rédacteur, il a travaillé à l’Encyclopédie française et à l’Encyclopédie d’Yverdon de De Felice, aux Nouvelles littéraires, au Journal encyclopédique. C’est à lui qu’on doit l’Éloge de Beausobre mis en tête de l’Histoire critique de Manichée et du Manichéisme, dont il a rédigé et publié le second volume; et c’est encore lui qui a dirigé l’impression des Sermons de Forneret. De plus, il a annoté la traduction allemande du discours d’Apulée sur les Moyens d’être heureux (Glogau, 1768, in-8°), et mis une Préface à la Nouvelle méthode pour apprendre à lire de Palairet (Berlin, 1775, in-8°).
- Johann Heinrich Samuel Formey francia-német író Vitry-en-Champagne-ból száramzó hugenotta menekültek családjában született. Egy ideig a brandenburgi francia református egyház prédikátora volt, majd 1737-től az ékesszólás, 1739-ben a filozófia tanára lett a berlini francia gimnáziumban. A berlini tudományos és irodalmi akadémia a tagjai közé választotta, ahol egy időben a filozófiai osztályt vezette. 1744-ben a berlini tudományos akadémia dékánja, 1748-ban örökös titkára és historiográfusa, 1788-ban az akadémia filozófiai osztályának igazgatója lett. Bizalmasa volt II. Frigyesnek.
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