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- Jean-Michel Moreau, also called Moreau the Younger was a French draughtsman, illustrator and engraver. Moreau the Younger, as he is usually called, was born in Paris. He was the pupil of the painter Louis-Joseph Le Lorrain who accompanied his master to St Petersburg in 1758 when Le Lorrain went to be the first director of the Saint Petersburg Academy of Fine Arts established the previous year, where Moreau briefly taught drawing before returning to Paris in 1759, after Le Lorrain's unexpected death. He worked for the engraver Jacques-Philippe Lebas, producing reproductive drawings of contemporary paintings and those of Old Masters for engravers to work from and learning etching During the 1760s he also provided drawings to be engraved for the Recueil d’antiquités of the comte de Caylus, who kept a benevolent watch over him. For Diderot and Alembert’s Encyclopédie he provided pen and wash drawings for the engravers, illustrating artisanal processes. As an engraver he collaborated with François Boucher, Hubert Gravelot and others on illustrations for an edition of Ovid’s Metamorphoses. In 1765 he married the granddaughter of Pierre Prault, patriarch of a family of publishers, privilègiés du Roi. In 1770 he succeeded Charles-Nicolas Cochin as chief Dessinateur des Menus Plaisirs du Roi, on Cochin's recommendation, which occasioned his prints celebrating the marriage of the Dauphin and his coronation as Louis XVI; in 1781, in part on the strength of these productions he was appointed Dessinateur et Graveur du Cabinet du Roi, which brought an annual pension and lodgings in the galleries of the Palais du Louvre. Now he found that he required the services of other engravers to reproduce his own designs, which included illustrations for the Chansons of Jean Benjamin de Laborde (1773), the collected works of Rousseau (1773–82) and of Voltaire (printed at Brussels, 1782–9). For the Menus Plaisirs, the office that produced and executed all the designs for settings of court festivities and recorded them in presentation drawings, he recorded many occasions such as his famous pen-and-wash record of the inauguration in September 1771 of Mme du Barry's Pavillon de Louveciennes (illustration, right). He still found time for intimate portrait drawings in charcoal and chalks Moreau's name appears in the 1778 roster of Les Neuf Soeurs, the masonic lodge named for the Muses that had been founded two years previously by the astronomer Jérôme Lalande, and which served as a forum for progressive ideas. He traveled to Italy for six months in 1785 and wasagrée at the Académie Royale de Peinture et de Sculpture in 1780 and received there as a full member in 1789. The French Revolution, with which Moreau was in sympathy, did not hinder his success as an illustrator, providing engravers with pen and wash drawings to replicate, as for a French translation of the Aeneid published in 1804 In 1793 Moreau was appointed to the commission temporaire des arts and in 1797 was made a professor at the newly-reformed écoles centrales. With the Bourbon restoration in 1814 Louis XVIII appointed him once again to a royal office. He died in Paris. In his prolific career his best-known works are those twenty-four illustrations that record fashionable dress and interiors of the last years of the Ancien Régime, his contributions to the Monument du costume physique et morale, twelve as a Suite d'estampes pour servir à l'histoire dews mœurs des François au dix-huitième siècle, 1776 and 1777, and twelve more in the Troisième Suite d'éstampes pour servir a l'Histoire des Moeurs et du Costume... , 1783, published by his uncle by marriage, L. -F. Prault, and many times re-issued in varying formats, notably in a collection in 1789 with text by Restif de la Bretonne. Each of the first dozen of these vignettes of stylish contemporary life has an element of anecdote, reporting in a cohesive and unified manner "a highly idealized vision of an aristocratic family's approach to childbearing and motherhood based on the philosophy of Rousseau" (Heller-Greenman). In the second suite, a hint of criticism of aristocratic duplicity in affairs of the heart can be discerned and some rural vignettes vertueuses (sentimental and virtuous) provide a contrasting social world in the manner of Greuze. Moreau le Jeune was resuscitated from oblivion in the later nineteenth century by the connoisseurs of the dix-huitième Edmond and Jules Goncourt.
- Jean-Michel Moreau, auch genannt Moreau le jeune, Moreau der Jüngere, war ein französischer Kupferstecher und Radierer. Moreau gehört zu den bedeutendsten Illustratoren des französischen Rokoko. In über 2.000 Arbeiten widmete er sich zeitgenössischen und literarischen Themen. Datei:Reifrock. jpg|Der Abschied. Gestochen von Nicolas De Launay Datei:Moreau-1. jpg|Der Vorführer der Zauberlaterne. Gestochen von Martini Datei:Allegory_of_the_1st_partition_of_Poland. jpg|Nicolas Noël Le Mire nach Jean-Michel Moreau le Jeune, Le gâteau des rois
- Jean-Michel Moreau, dit Moreau le Jeune, né à Paris le 26 mars 1741 et mort le 30 novembre 1814, est un dessinateur et graveur français. Élève du Lorrain, qu’il accompagna en 1758 à Saint-Pétersbourg lorsque ce dernier devint le premier directeur des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg, il revint, après y avoir brièvement enseigné le dessin, à Paris au bout de deux ans à la mort subite de celui-ci et suivit les leçons du graveur Jacques-Philippe Le Bas, reproduisant les peintures contemporaines et celles des maîtres anciens. Il devint bientôt, par la souplesse et l'étonnante fertilité de son talent, le dessinateur en renom des planches de toutes les éditions de luxe des classiques français. Au cours des années 1760, il a également fourni des dessins destinés à être gravés pour le Recueil d’antiquités du comte de Caylus, qui a pris soin de lui. Il a également fourni aux graveurs l’Encyclopédie de Diderot et d'Alembert des lavis et des dessins illustrant les processus artisanaux. Comme graveur, il a collaboré avec Boucher, Gravelot et une trentaine d’autres sur des illustrations pour une édition des Métamorphoses d’Ovide. En 1765, il épouse la petite-fille du patriarche d’une famille d’éditeurs privilégiés du Roi, Pierre Prault. En 1770, il succède à Cochin comme dessinateur des menus plaisirs du roi en sur la recommandation de ce dernier, ce qui lui donne l’occasion de produire des épreuves célébrant le mariage du Dauphin et son couronnement. En 1781, la force de ces productions lui vaut en partie d’être nommé Dessinateur et Graveur du Cabinet du Roi, ce qui lui apporte une pension annuelle et un logement au Palais du Louvre. Il a désormais besoin des services d’autres graveurs pour reproduire ses propres dessins comme les illustrations pour les Chansons de Jean-Benjamin de Laborde (1773), le recueil des œuvres de Rousseau (1773-82) et de Voltaire (imprimé à Bruxelles, 1782-9). En 1778, son nom apparaît dans le registre de la loge maçonnique des Neuf Sœurs fondé deux ans auparavant par l’astronome Jérôme Lalande. Au retour d’un voyage de six mois fait à Rome en 1785, Moreau le Jeune donna à ses compositions un caractère élevé et grandiose, qui contraste avec le genre un peu maniéré de ceux qui l’ont précédé. Il est agréé à l’Académie royale de peinture et de sculpture en 1780, puis reçu membre en 1788 et nommé graveur du cabinet du roi . Favorable à la Révolution, il est nommé membre de la commission temporaire des arts en 1793 et, en 1797, professeur aux écoles centrales. À la Restauration en 1814, Louis XVIII lui donne un nouveau poste royal. Les œuvres les plus connues de la carrière prolifique de Moreau le Jeune, dont l’œuvre dépasse les 2 000 pièces, sont les vingt-quatre illustrations transcrivant les costumes et les intérieurs à la mode dans les dernières années de l’Ancien Régime, ses contributions au Monument du costume physique et morale commandité par le financier et graveur amateur strasbourgeois Jean-Henri Eberts, Suite d'estampes pour servir à l’histoire des mœurs des François au dix-huitième siècle, 1776 et 1777, et douze autres dans la Troisième Suite d’estampes pour servir à l’Histoire des Mœurs et du Costume... , 1783, édité par son oncle par alliance, L. -F. Prault, et fréquemment réédité dans divers formats, notamment un recueil de 1789 sur un texte de Restif de la Bretonne. La première douzaine de ces vignettes dépeint la vie contemporaine élégante tandis que la deuxième série contient quelques vignettes vertueuses fournissant un monde rural contrastant à la façon de Greuze. Sa fille a épousé l’artiste Carle Vernet, fils de Joseph Vernet. Tombé dans l’oubli, Moreau le Jeune fut sorti de l’oubli à la fin du XIX siècle par les connaisseurs du XVIII siècle Edmond et Jules Goncourt.
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