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- Jacques Louis César Alexandre Randon, 1st Comte Randon was a French military and political leader, also Marshal of France and governor of Algeria.
- Jacques-Louis-César-Alexandre, comte Randon war Marschall von Frankreich und Kriegsminister. Randon trat frühzeitig in die französische Armee, machte die Feldzüge von 1812 bis 1814 mit, wurde aber als Neffe des Generals Marchand, der 1815 Grenoble an Napoleon I. übergeben hatte, von den Bourbonen nicht begünstigt. Am 27. April 1838 zum Oberst bei den afrikanischen Jägern befördert, spielte er zehn Jahre lang in den Kämpfen gegen die Araber eine glänzende Rolle und rückte 1847 zum Generalleutnant auf. Am 13. März 1848 wurde er von der provisorischen Regierung mit der Direktion der Angelegenheiten Algeriens im Kriegsministerium betraut, schon 3. Juni aber mit dem Kommando der 3. Division in Metz beauftragt. Am 24. Januar 1851 übertrug ihm Louis Napoleon das Kriegsministerium, am 11. Dezember d. J. aber das Generalgouvernement von Algerien. Am 31. Dezember 1852 wurde er Senator, am 18. März 1856 Marschall von Frankreich. Am 5. Mai 1859 erhielt er wieder das Kriegsministerium. Unter seiner Verwaltung wurden die Vorräte der Armeeverwaltung für die Französische Intervention in Mexiko vollständig aufgebraucht, und das Heerwesen geriet in solchen Verfall, dass Frankreich 1866 nicht kriegsfähig war. Er wurde daher am 19. Januar 1867 durch Niel ersetzt. Wegen seines hohen Alters erhielt er im Deutsch-Französischen Krieg 1870 kein Kommando und starb am 16. Januar 1871 in Genf.
- Jacques Louis César Alexandre, comte Randon (25 mars 1795 à Grenoble — 16 janvier 1871 à Genève) est un militaire et homme politique français. Il fut maréchal de France et gouverneur d'Algérie. Randon est issu d'une famille protestante originaire de l'Hérault. Il a pour oncles le révolutionnaire Barnave et le général d'Empire Marchand. Élève d'un lycée de Grenoble, il vit ses moments de liberté chez son oncle le général, à Saint-Ismier où il pratique l'équitation. Engagé à seize ans, il rejoint son oncle à Varsovie et est nommé sergent le 11 avril 1812. Participant à la campagne de Russie, sa conduite à la Moskowa, sous les ordres du général Marchand, son oncle, lui vaut son épaulette de sous-lieutenant. Il vie les souffrances de la retraite et fait la campagne de 1813. Blessé deux fois à Lützen, il combat néanmoins à Bautzen, puis à Leipzig en qualité d'aide de camp de son oncle. En 1814, Il suit Marchand sur la frontière des Alpes pour défendre la Savoie et le Dauphiné. Il avait vingt ans qu’il était déjà capitaine et aide-de-camp de son oncle le général Marchand, qui commandait la 7 division militaire à l’époque du débarquement de l’Empereur en 1815. Il paraît que ce général voulait d’abord éviter tout contact entre ses troupes et celles de l’île d’Elbe, il voulait même évacuer Grenoble et se retirer sur Chambéry pour soustraire les soldats au prestige de la présence de l’Empereur. Cependant un bataillon du 5 de ligne et une compagnie de sapeurs étaient partis avec l’ordre de détruire le pont du Ponthaut à quelques lieues de la Mure. Ce détachement était commandé par le chef de bataillon Desessart le 7 à neuf heures au village de Laffrey; mais, vers une heure, l’Empereur y arriva également. Les deux troupes s’observèrent pendant quelque temps; mais l’hésitation, si elle existait, ne fut pas de longue durée. Napoléon mit pied à terre, et s’avança vers le bataillon, et aussitôt les cris de vive l’Empereur retentirent. Le capitaine Randon n’avait plus qu’à retourner vers son oncle pour lui rendre compte de ce qui se passait. Le général Marchand se retira par la route de Chambéry avec 150 hommes restés fidèles aux Bourbons. Marchand, rallié aux Bourbons, est maintenu dans son commandement de la 7 division militaire et conserve son neveu pour aide de camp. Avant cet événement, Randon avait donné en 1813, pendant la campagne de France, des preuves éclatantes de bravoure; il n’eut guère d’avancement pendant la Restauration; mais après 1830 et dans l’espace de sept ans, on le vit successivement chef d’escadron, lieutenant-colonel, colonel du 2 chasseurs d’Afrique et officier de la Légion d’honneur. Lors du vol de l'Aigle, Randon est dépêché à Laffrey pour veiller à ce que les troupes chargées d'arrêter la progression de Napoléon accomplissent leur mission. Il incite en vain le commandant du 5e de ligne à ouvrir le feu et est pourchassé par les cavaliers de l'Empereur. L'Empire rétabli, il s'y rallie avec son oncle Marchand. Après les Cent-Jours, son avancement est stoppé. Il doit attendre la Monarchie de Juillet pour poursuivre sa progression dans la hiérarchie militaire. Il devenait successivement lieutenant-colonel au 9 chasseurs en 1835, colonel du 2 chasseurs d’Afrique et débarquait en Algérie en 1838. Il passe en Algérie de 1838 à 1847. Promu bientôt au grade de général de brigade, il fut nommé général de division le 22 avril 1847, puis commandeur de la Légion d’honneur, et on lui confia le commandement de la 3 division militaire. Il occupait ce poste lorsqu’il fut appelé, en septembre 1849, à remplacer à Rome le général Rostolan en qualité de commandant en chef le corps expéditionnaire de la Méditerranée. Maréchal de camp en 1841, comme commandant la subdivision de Bône, et lieutenant général en 1848, comme directeur des affaires de l’Algérie au ministère de la guerre, il devint une première fois, en 1851, ministre de la guerre, et fut remplacé par le maréchal Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud dans la perspective du coup d'État du 2 décembre 1851. Il retourna en Algérie, en qualité de gouverneur général, le 11 décembre 1851, jusqu’à la création du ministère spécial de l’Algérie et des colonies le 24 juin 1858. Son administration fut marquée par d’importantes expéditions militaires. Pour ne parler que des principales, l’expédition des Babors qui brise en 1852 l’indépendance de la Kabylie orientale; en 1854 les opérations sur le Sebaou, puis l'expédition de 1857 et soumet à la France toutes les tribus comprises entre le Sebaou, Dellys et Bougie. Enfin la conquête de la Kabylie du Djurdjura qui lui valut le bâton de maréchal. Et, dans le sud, la prise de Laghouat et de Tuggurt, la soumission des Beni-M’zab et celle du Souf, qui reculèrent les limites de l’Algérie jusqu’au grand désert. Il révéla ses dons d'administrateur : création de sous-préfectures, d'un collège arabe, d'écoles de médecine, construction par l'armée de six mille kilomètres de routes, d'aqueducs, de ponts, de puits artésiens, exploitation des mines et des forêts, rénovation de l'agriculture, concession d'un réseau de chemins de fer. En 1852, Randon reçoit l'investiture du titre de comte de son oncle le général Marchand mort sans postérité. Il est aussi nommé sénateur et en 1856 élevé au maréchalat en même temps que Bosquet et Canrobert. Rentré en France, en 1859, il remplace Vaillant au ministère de la Guerre. Il fait alors du jeune industriel Hector de Sastres le principal fournisseur des armées et contribue ainsi à la fortune de cette famille. En conflit avec l'Empereur quant à l'augmentation des effectifs de l'armée, il sera lui-même remplacé par Niel en 1867. La même année, il abjure le protestantisme et se convertit au catholicisme. Quand éclata la dernière guerre, sa santé ne lui permettant pas d’y prendre part, le maréchal Randon accepta de revenir comme gouverneur en Algérie; mais il avait trop présumé de ses forces, et il dut résigner ses fonctions avant même de les avoir exercées. En 1870, Randon est gravement malade. Il fait une cure à Évian, puis obtient l'autorisation de poursuivre ses soins à Genève. Miné par les tourments que lui causent les désastres militaires de l'armée et l'effondrement de l'Empire, il s'éteint le 13 janvier 1871. Une cérémonie funèbre a lieu à Genève le 17 janvier et le 11 octobre 1871, le corps arrive à Saint-Ismier. Les funérailles ont lieu le lendemain. Patrice de Mac Mahon y représente le gouvernement. Ses Mémoires furent publiés en 1875-1877. Une avenue de Grenoble et le lycée horticole de Saint-Ismier portent son nom.
- Nacque da una famiglia protestante originaria dell'Hérault, suoi zii erano il rivoluzionario Antoine Barnave e il generale dell'Impero Jean Gabriel Marchand. Educato in un liceo di Grenoble, visse in giovinezza momenti di libertà presso suo zio generale, a Saint-Ismier, dove amava praticare l'equitazione. Arruolato a sedici anni, raggiunse suo zio a Varsavia, e venne nominato sergente l'11 aprile 1812. Partecipò alla campagna di Russia; la sua condotta alla battaglia di Borodino, agli ordini del generale Marchand, gli valse le spalline di sottotenente. Visse le sofferenze della ritirata e partecipò alla campagna del 1813. Ferito due volte a Lützen, combatté nondimeno a Bautzen e quindi a Lipsia in qualità di aiutante di campo di suo zio. Nel 1814 seguì Marchand sulla frontiera delle Alpi per difendere la Savoia e il Delfinato. Nel 1815, all'epoca del ritorno in Francia di Napoleone, era capitano e aiutante di campo dello zio che comandava la 7a Divisione di Grenoble. Il generale Marchand a quanto pare volle evitare ogni contatto fra le proprie truppe e quelle che tornavano dall'isola d'Elba, e si ritirò su Chambéry per sottrarre i suoi soldati alla magnetica presenza dell'Imperatore. Un battaglione del 5° Reggimento di fanteria di linea e una compagnia di zappatori avevano l'ordine di distruggere il ponte di Ponthaut a qualche chilometro da La Mure. Randon fu inviato a Laffrey per accertarsi che le truppe incaricate di arrestare la marcia di Napoleone compissero il proprio dovere. Incitò invano il comandante del 5° fanteria ad aprire il fuoco, ma le truppe esitarono a portare a termine il loro compito, e l'Imperatore poté proseguire il suo cammino fra gli applausi e le acclamazioni. Al capitano Randon non restò che tornare dallo zio per fare rapporto sull'accaduto, mentre Marchand si ritirava sulla strada di Chambéry con 150 uomini fedeli ai Borboni. Dopo i Cento giorni ogni avanzamento di grado gli fu precluso, e dovette attendere la Monarchia di Luglio per riprendere la sua progressione nella gerarchia militare. Dopo il 1830 e nel periodo di sette anni, divenne successivamente chef d’escadron, tenente colonnello del 9° Reggimento Chasseurs, colonnello del 2° Reggimento Chasseurs d'Afrique e ufficiale della Legion d'Onore. Servì in Algeria dal 1838 al 1847. Promosso ben presto al grado di generale di brigata, fu nominato generale di divisione il 22 aprile 1847, quindi comandante della Legion d'Onore, e comandante della 3a Divisione. Occupò tale incarico sino a quando fu richiamato, nel settembre 1849, a sostituire, a Roma, il generale Rostolan in qualità di comandante del corpo di spedizione del Mediterraneo. Maresciallo di campo nel 1841, e tenente generale nel 1848, come direttore degli affari d'Algeria al ministero della guerra, divenne una prima volta, nel 1851, ministro della guerra, ma fu sostituito dal maresciallo Armand Jacques Leroy de Saint-Arnaud nel corso del colpo di Stato del 2 dicembre 1851. Tornò in Algeria, in qualità di governatore generale, l'11 dicembre, sino alla creazione del ministero d'Algeria e delle colonie, il 24 giugno 1858. La sua amministrazione fu segnata da importanti spedizioni militari. Fra le principali la spedizione del Babor che pose fine nel 1852 all'indipendenza della Cabilia orientale; nel 1854 le operazioni sul Sebaou, quindi la spedizione del 1857 che sottomise alla Francia tutte le tribù fra il Sebaou, Dellys e Bugia. Poi la conquista della Cabilia del Djurdjura, che gli valse poi il bastone da maresciallo. E, nel sud, la presa di Laghouat e di Touggourt, la sottomissione di Beni-M'zab e di Souf, che portarono i confini dell'Algeria sino in pieno deserto. Diede prova di buon amministratore istituendo le sottoprefetture, un collegio arabo, scuole di medicina; fece costruire dall'esercito seimila chilometri di strade, acquedotti, ponti, pozzi artesiani; aumentò lo sfruttamento delle miniere e delle foreste, rinnovò l'agricoltura, diede la concessione per impiantare una rete ferroviaria. Nel 1852 Randon ricevette il titolo di conte di suo zio, il generale Marchand, morto senza discendenza. Fu anche nominato senatore e nel 1856 nominato maresciallo di Francia contemporaneamente a Bosquet e Canrobert. Rientrato in Francia, nel 1859 sostituì Vaillant al ministero della guerra. Fece sì che il giovane industriale Hector de Sastres diventasse il principale fornitore dell'esercito e contribuì quindi alla fortuna di tale famiglia. In conflitto con l'Imperatore riguardo l'aumento degli effettivi dell'esercito, fu egli stesso rimpiazzato da Niel. Lo stesso anno abiurò il protestantesimo e si convertì al cattolicesimo. Allo scoppio della guerra franco-prussiana, non permettendogli la salute di prestare servizio attivo, Randon accettò di ritornare al governatorato d'Algeria; ma dovette rassegnare le dimissioni prima ancora di insediarsi. Nel 1870 Randon era gravemente malato. Si sottopose ad un periodo di cure a Évian-les-Bains, ottenne poi il permesso di proseguire le cure a Ginevra. Schiacciato dalle sofferenze per i disastri militari dell'esercito e per la caduta dell'Impero, si spense il 13 gennaio 1871. Una cerimonia funebre si tenne a Ginevra il 17 gennaio, e la salma arrivò a Saint-Ismier l'11 ottobre. I funerali si tennero l'indomani, con Mac-Mahon rappresentava il governo. Nel 1875-1877 furono date alle stampe le sue Mémoires.
- Jacques Louis César Alexandre de Randon francuski dowódca wojskowy i polityczny, marszałek Francji i gubernator Algierii. Uczestnik wojen napoleońskich. Dwukrotnie piastował urząd ministra wojny Francji: od 24 stycznia 1851 do 26 października 1851 oraz od 5 maja 1859 do 20 stycznia 1867. Został odznaczony Krzyżem Wielkim Legii Honorowej.
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