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- The history of philosophy is the study of philosophical ideas and concepts through time. Issues specifically related to history of philosophy might include (but are not limited to): How can changes in philosophy be accounted for historically? What drives the development of thought in its historical context? To what degree can philosophical texts from prior historical eras even be understood today? All cultures — be they prehistoric, ancient, medieval, or modern; Eastern, Western, religious or secular — have had their own unique schools of philosophy, arrived at through both inheritance and through independent discovery. Such theories have grown from different premises and approaches, examples of which include (but are not limited to) rationalism (theories arrived at through logic), empiricism (theories arrived at through observation), and even through leaps of faith, hope and inheritance. History of philosophy seeks to catalogue and classify such development. The goal is to understand the development of philosophical ideas through time.
- Die Geschichte der Philosophie beschreibt die Entwicklung der philosophischen Strömungen vom Beginn der europäischen Philosophie im Griechenland des 6. Jahrhunderts v. Chr. bis zur Gegenwart. Es gehört zu den Eigentümlichkeiten der Philosophie, dass sie im Lauf ihrer Geschichte immer wieder grundsätzlich neue Erklärungsmodelle hervorgebracht hat. Anders als in den Sachwissenschaften kann in der Philosophie hingegen in vielen Teilbereichen nicht oder kaum von einem Wissensfortschritt gesprochen werden. Hingegen müssen Philosophen sich jeweils mit ihren Grundfragen an die Erkenntnisse der Sachwissenschaften anpassen und deren aktuellen Wissensstand zur Erklärung der Welt heranziehen. Aus diesem systematischen Unterschied zu den Wissenschaften erklärt sich das besondere Interesse der Philosophie an der eigenen Ideengeschichte. Es können folgende unterschiedliche Aspekte zur Klärung des historischen Selbstverständnisses betrachtet werden: Das Zusammentragen der Lebensdaten, Werke und Auffassungen der Philosophen der Vergangenheit ermöglicht eine Übersicht über das schon vorhandene Denken und die Entstehung der heutigen Positionen. Durch Ordnen und Erkennen von systematischen Zusammenhängen werden Begriffe und Grundgedanken geklärt. Man findet die im Laufe der Philosophiegeschichte immer wieder gestellten Fragen und die darauf gegebenen unterschiedlichen Antworten. Man kann versuchen festzustellen, ob es in der Philosophiegeschichte einen Fortschritt gibt, so etwas wie eine zielgerichtete Entwicklung. Philosophiegeschichte kann man personenorientiert, werkorientiert oder problemorientiert angehen. Ein weiterer Ansatz besteht in der Einteilung nach großen Epochen, wobei die wesentlichen Personen mit ihren wesentlichen Werken und ihre Antworten zu den wesentlichen Fragen herausgearbeitet werden.
- La història de la filosofia és el conjunt de problemes i pensadors que han dominat el pensament al llarg dels segles, amb influències constants entre períodes i relectures de les afirmacions de filòsofs anteriors. És difícil parlar d'una sola història de la filosofia, però, ja que al marge de la divisió entre filosofia oriental i occidental, cada disciplina de la filosofia té la seva pròpia evolució i sovint els avenços es deuen a altres ciències afins. Això no obstant, es poden establir grans períodes, marcats per una manera de fer i un conjunt de temes com a preocupacions centrals: Filosofia antiga: nascuda a Grècia per l'intent de racionalitzar la mitologia. Senta les bases de totes les disciplines, el centre de recerca és l'home i la seva relació amb el cosmos (de manera que sorgeixen les preguntes claus de què vol dir ésser i com ha d'actuar l'home civilitzat). Hi ha un transvassament total entre filosofia i la ciència incipient. Filosofia medieval: preocupada bàsicament per la relació entre pensament racional i religió, està dividida en diverses branques segons les creences dels pensadors i mostra una gran depèndencia de la filosofia antiga. Filosofia moderna: impulsada per l'auge de la ciència, el centre d'interès es desplaça cap al coneixement i els seus límits, incloent l'ètica com a camp de coneixement moral. Comencen les divisions en escoles segons nacionalitats. Filosofia contemporània: neix amb l'anomenat gir lingüístic, que qüestiona l'ús de la llengua ordinària. La majoria de problemes filosòfics tradicionals es redueixen a una qüestió semàntica. S'impulsa per aquest motiu la lògica (en relació amb l'avenç de les matemàtiques i la computació). Sorgeixen noves subdisciplines, el pensament s'especialitza i rep influències ben diverses.
- La historia de la filosofía es el estudio de todas la ideas y sistemas de pensamiento racional creados desde la época en que el modo de explicar los fenómenos de la naturaleza comenzó a prescindir de los mitos para apoyarse sobre todo en la razón. Este gran paso de la mitología a la verdad comprobada se le conoce como "paso del mito al logos". La época del inicio de la filosofía en Grecia, se caracteriza por profundas transformaciones económicas y sociales que llevaron a una crisis de la nobleza y, finalmente, a nuevas formas de gobierno como la tiranía o la democracia. El "paso del mito al logos" es coetáneo con estos cambios. El pasaje de lo mítico a lo racional propende a dejar de lado la interpretación mitológica y religiosa del mundo, para colocar en su sitio una explicación filosófica y científica, movida por la racionalidad humana. Cabe señalar que no debe entenderse este paso como algo brusco sino paulatino. Las influencias míticas son todavía apreciables en muchos pensadores de la antigüedad.
- Filosofian historia tutkii filosofisten ajatusten ja käsitteiden kehittymistä historian saatossa. Filosofian historiaa tutkittaessa voidaan esittää muun muassa seuraavia kysymyksiä: Kuinka ajattelussa tapahtuneita muutoksia voidaan selittää historiallisesti? Mikä ohjaa ajattelun kehittymistä sen historiallisessa asiayhteydessä? Missä määrin edeltäneiden aikakausien filosofisia kirjoituksia voidaan ymmärtää nykyaikana?
- Cet article présente l'histoire de la philosophie, pour l'article sur l'histoire de la philosophie comme discipline voir Histoire de la discipline philosophique. La première difficulté rencontrée est qu'au cours de l'histoire, l'appellation philosophie a désigné différentes démarches intellectuelles et, a connu des fortunes diverses et des formes multiples : née dans la Grèce antique, chez les philosophes pré-socratiques, comme physique, c’est-à-dire comme étude rationnelle de la nature, elle fut révolutionnée avec l'invention de la dialectique et de la maïeutique par Socrate, présupposant que la vérité est enfouie dans l'âme de chacun et que le dialogue permet de la révéler. Puis ses successeurs et ses disciples l'ont rendue inséparable de la discussion politique. La dialectique, en affirmant, avec la Théorie des Idées, l'existence d'une « réalité immatérielle cachée », d'un monde impérissable propre aux idées, transcendant la réalité sensible, va axer de nombreuses philosophies vers une réflexion ontologique, c’est-à-dire sur « l'être en soi ». La division tripartite par Platon de l'âme (un élément concupiscible, source des désirs, un cœur vaillant, courageux, intrépide, et un esprit raisonnant) contribua à la conception du désir comme obstacle à la liberté et à la réalisation de la nature humaine. Même les philosophies matérialistes et sensualistes post-socratiques, rejetant l'existence d'un monde intelligible, exhortant l'homme à rechercher le bonheur sur Terre, et se présentant comme des « philosophies pratiques » ayant pour but de guider l'action par des préceptes éthiques, promurent la maîtrise des passions. A l'issue de l'Antiquité, les thèses aristotéliciennes domineront la pensée philosophique : la métaphysique est « philosophie première », la physique amenant à conclure à l'existence d'un principe éternel et moteur du monde : Dieu. Sous l'influence de Thomas d'Aquin, l'aristotélisme a, durant le Moyen Âge, permis la subordination de la philosophie à la théologie chrétienne. Les réflexions politiques sont ainsi abandonnées au profit de travaux sur la logique. Descartes, tout en rendant son autonomie aux « lumières naturelles » de la philosophie vis-à-vis des Vérités révélés de la Bible, illustre bien cette nouvelle double orientation logique et théologique : brillant mathématicien, créateur de la géométrie analytique, par ces « preuves ontologiques de l'existence de Dieu » il introduit la démonstration en métaphysique. Les mathématiques sont ainsi présentées comme un modèle pour l'entreprise métaphysique dans le Discours de la méthode. Leibniz, inventeur du calcul infinitésimal poursuit dans cette voie en défendant l'existence d'idées innées, placées par Dieu dans sa création, contre l'empirisme de Locke. Kant, rejetant le premier cette prétention scientifique de la métaphysique, marque une nouvelle rupture : tout usage de la raison est limité par des conditions a priori. En outre il distingue morale et religieux, à ce même titre l’œuvre de Machiavel, concevant la politique, c’est-à-dire l'art de gouverner, comme l'art de prendre et de conserver le pouvoir, c’est-à-dire en termes de techniques amorales, est aussi remarquable. Elle fait renaître la philosophie politique. Parallèlement Spinoza avance, avec sa théorie du conatus, que le désir est le moteur de l'action humaine, c'est par lui que nous nous assignons des buts et que la raison est le moyen au service de cette fin (le bonheur). Les travaux de Schopenhauer et Nietzsche parachèveront le rejet des thèses métaphysiques héritées du platonicisme. À partir du XVIII siècle, la philosophie se réoriente de nouveau en se détachant très nettement des sciences positives, plusieurs de ses branches deviennent des disciplines autonomes (telle la science politique née de la philosophie politique ou la logique mathématique et la biologie devenues des disciplines entièrement autonomes). Ce détachement des sciences expérimentales et formelles permit que la philosophie, née d'une critique de l'opinion, de la croyance, et notamment des mythes et des religions, ainsi que de la sophistique, auxquelles Socrate reprochait de ne pas suivre la Raison et de ne pas permettre d'appréhender justement le Vrai, subisse en retour une même critique, le positivisme condamnant la métaphysique, cœur historique de la philosophie, pour son manque de fondements, sa construction, certes belle et ingénieuse, mais surtout a priori, comparativement aux autres sciences. La formation des sciences humaines, semble définitivement condamner la philosophie à être une discipline sans objet, et rabaisse ainsi sérieusement sa prétention originelle à être la « science suprême » touchant à l'absolu, et par là à tous les champs de la connaissance. Originellement, la philosophie englobait donc l'ensemble des discours rationnels, et notamment les sciences naturelles, les sciences humaines, et les sciences formelles, dans une perspective métaphysique et bien qu'elle continue d'être influencée par les théories et méthodes de ces disciplines s'étant émancipées, cela n'est plus dans cette perspective de conception et d'explication du monde dans sa globalité, qu'elle a pour partie abandonnée. L'unité de la philosophie sur les plans historique et épistémologique est donc problématique. La philosophie contemporaine, héritières de ces traditions multiples et contradictoires, se présente ainsi sous des formes variées. Schématiquement, on oppose souvent la philosophie analytique née dans les pays anglophones et postulant que c'est en ayant une meilleure compréhension et un usage logique du langage que l'on peut résoudre les problèmes philosophiques, à la philosophie continentale, regroupant des approches diverses, ayant dans l'ensemble poursuivit le rejet de la métaphysique, vers une « fin de l'Idéologie », comme la tradition herméneutique et postkantienne, la tradition phénoménologique, l'existentialisme, le marxisme, la déconstruction de Derrida et de Heidegger, le structuralisme, et la philosophie féministe. Chacun de ces courants interroge les présupposés de la tradition philosophique, la remettant plus ou moins en cause. La philosophie est donc plurielle, aucune méthode n'ayant réussi à s’imposer parmi les philosophes (comme la méthode expérimentale s'est imposée en physique et en chimie par exemple). Il ne faut cependant pas voir l'instabilité des méthodes philosophiques comme une faiblesse de la discipline, mais plutôt comme un de ses traits caractéristiques. En effet, derrière leurs multiples oppositions les théories philosophiques naissent chacune d'un regard critique sur leurs prédécesseurs, notamment en matière de métaphysique, d'un « émerveillement » pour reprendre Schopenhauer et Aristote. Cette continuité dans la remise en cause et l'exigence d'une justification toujours plus rationnelle, amène à définir la philosophie plus comme une disposition de l'esprit au questionnement rationnelle, un savoir-faire, qu'un corpus de connaissance. C'est là que la formule de Kant « on n'apprend pas la philosophie, on n'apprend qu'à philosopher » prend tout son sens. Seconde caractéristique de la philosophie : la délimitation de ses méthodes et de son domaine de compétence fait partie intégrante d'elle-même. Chaque philosophe se doit d'indiquer quels problèmes il souhaite éclairer, et quelle sera la méthode la plus adaptée pour résoudre ces problèmes. Il faut en effet bien voir qu'à défaut d'une unité d'approche, et donc de réponse, la philosophie présente une unité profonde de ses interrogations, certains problèmes philosophiques semblant intemporels. Ainsi, la philosophie est une sorte de retour critique, du savoir sur lui-même, ou plus précisément une critique rationnelle de tous les savoirs (opinions, croyances, art, réflexions scientifiques, etc. ), y compris philosophiques - puisque réfléchir sur le rôle de la philosophie c'est entamer une réflexion philosophique.
- A filozófia akkor született, amikor az egyre inkább fejlődő természettudományok tükrében a mitikus szemlélet már nem tudott kielégítő választ adni a világ keletkezésére és felépítésére. A filozófia akkor kezdődött, amikor „az orákulum helyébe minden gondolkodó ember saját öntudata lépett”. Nem meglepő, hogy mindazok, akik filozófiával foglalkoztak, egyben természettudósok is voltak, akik megpróbálták megfigyeléseikkel, felfedezéseikkel összhangba hozni a mitikus világfelfogást, racionális magyarázatokat adni. Ekkortájt e két tudomány – a természettudomány és filozófia – még nem vált két külön ágra.
- 哲学史(てつがくし)は、哲学・思想の歴史、およびその研究のこと。 哲学は、古代ギリシア以来、人が自然の驚異や人の生病老死や喜怒哀楽に出会い、生の不条理に疑問を感じるところ、至る所にあるとされて、歴史を重ねてきた。とはいうものの、その言い方も実は西欧的なもので、哲学史と呼ばれているものの実体は、西洋哲学の歴史に他ならない。これに対して、中国の哲学思想の歴史はふつう中国思想史と言うし、またインドのものも別にインド哲学などと呼んで区別するのが普通である。アラブ・イスラム世界のイスラム哲学(アラビア哲学)は、西欧哲学と同じようにギリシア哲学を基礎に置く哲学の体系だが、これとても哲学史の中では西欧に影響を及ぼした以上の見方がされることはおそらく少ない。こうしたものもすべて含めて、世界全域で営まれてきた哲学思想の歴史を文化の壁を越えて語りたい時には、敢えて「世界思想史」といった表現を選ぶことがある。しかしその際には、哲学研究というよりも、比較思想研究といった色彩が強くなり、全体の歴史を捉えようとする動きは希薄ではある。
- Filosofiens historie er historien om filosofiens utvikling. Her er den delt opp kronologisk og delt inn i perioder.
- A história da filosofia é um ramo da história e da filosofia. Ela é uma disciplina filosófica à parte, e ocupa bastante espaço no ensino secundário e universitário de filosofia no Brasil. Enquanto ramo da história, ela se ocupa de documentar e preservar os debates filosóficos. Enquanto ramo da filosofia, ela se ocupa em discutir filosoficamente, com os conceitos atuais da filosofia, tendo em vista o problema do anacronismo e os conceitos filosóficos do passado. A História da Filosofia é a disciplina que se encarrega de estudar o pensamento filosófico em seu desenvolvimento diacrônico, ou seja, a sucessão temporal das idéias filosóficas e de suas relações. Ela é uma parte da ciência positiva da História, exigindo o mesmo rigor nos métodos, a fim de reconstituir a seqüência da Filosofia. Como as idéias influenciam os acontecimentos e vice-versa, é comum que a História da Filosofia precise recorrer a conhecimentos da História Geral, para esclarecer seus conteúdos, assim como é costumeiro que esta recorra àquela, para contribuir na explicação dos determinantes de certos fatos. Dentro da História da Filosofia, é possível fazer delimitações materiais e formais. No primeiro caso, assim como a História da Filosofia é subdivisão da História, pode haver a História da Lógica, do Empirismo ou do Aristotelismo. No segundo caso, o das delimitações formais, a divisão que se faz diz respeito ao tempo, caso em que se equipara à organização empreendida pela História Geral. Assim, costuma-se estudar a História da Filosofia com a seguinte disposição: filosofia antiga, filosofia medieval, filosofia moderna e filosofia contemporânea. A história da filosofia rastreia as várias teorias que buscaram ou buscam algum tipo de compreensão, conhecimento ou sabedoria sobre questões fundamentais, como por exemplo a realidade, o conhecimento, o significado, o valor, o ser e a verdade. O fazer filosófico, como toda construção do conhecimento, requer acúmulo das contribuições dos pensadores do passado. Sempre que um pensador se debruça seriamente sobre uma questão filosófica, está, mais ou menos conscientemente, rendendo tributo a seus antecessores, seja para contrapor-se a eles, seja para ratificar suas idéias, esclarecê-las e melhorá-las.
- Fişier:Rafael - Escola de Atenas. jpg Rafael, Şcoala din Atena Istoria filozofiei reprezintă studiul ideilor şi conceptelor filozofice, încadrate în diversele orientări, şcoli şi curente care s-au succedat de-a lungul timpului.
- История философии — раздел философии, изучающий исторические типы философии. В его рамки включены как философские системы отдельных философов, так и развитие их взглядов в рамках философских школ. Термин история философии применяется также как обозначающий процесс развития философской мысли в целом, в соответствии с определёнными временными периодами и существующими в них философскими тенденциями. От истории философии как процесса возникновения и развития философского знания следует отличать возникшую еще в древности область философского знания, реконструирующую этот процесс, описывающую его и теоретически его осмысливающую, то есть историю философии как науку. Иногда говорят о философии истории философии. Одним из первых историков философии в этом смысле является Аристотель, давший в первой книге «Метафизики» своего рода историко-философский экскурс. В Китае такой одной из первых историко-философских работ является тридцать третья глава сочинения «Чжуан-цзы», а также трактат «Лунь лю цзя чжи яо чжи» («Основные указания о шести школах») историографа Сыма Таня, отца историка Сыма Цяня. В Индии к произведениям, носящим историко-философский характер можно отнести сочинение джайниста Харибхадры «Шад-даршана-самуччая» («Собрание шести философий»), а также сочинение Мадхавачарьи «Сарва-даршана-самграха» («Собрание всех философий»). В средние века в Западной Европе первым (и очень популярным, если судить по количеству сохранившихся манускриптов) средневековым произведением, посвященным истории философии стало сочинение «Книга о жизни и нравах философов» («Liber de vita et moribus philosophorum») английского философа Вальтера Бурлея (или Уолтера Бёрли, ок. 1275 — ок. 1345). Основными источниками для этого произведения послужили близкие по теме сочинения Цецилия Бальба (Caecilius Balbus, нач. II века) и Диогена Лаэртского. В XVII—XVIII веках в Западной Европе появляются профессиональные историки философии и начинается ее систематическое изучение. В Англии автором первой работы по истории философии на английском языке был поэт и ученый Томас Стэнли (1625—1678). В Германии одно из первых сочинений по истории философии («Historia critica philosophiae…» t. 1-5, 1742—1744) было создано Иоганном Якобом Бруккером (1696—1770). Считается, что первую немецкую историю философии ("Compendium historiae philosophicae, 1731) написал его учитель Иоганн Франц Буддеус (1667—1729). В России сочинение И. Я. Бруккера было издано в 1785 году («Сокращенная история философии от начала мира до нынешних времен» М. , 1785). Это был сокращенный перевод с французского языка. Первоначально историко-философские работы в России представляли собой обработку сочинений западноевропейских авторов. Например, работа А. И. Галича так и называлась «История философических систем по иностранным руководствам составленная…» (Кн.1-2. СПб. , 1818—1819). Тем не менее, этот труд Галича считается во многом оригинальным. Можно также указать на вышедшую в 1837 году работу «Очерк истории философии по Рейнгольду» Ф. Надежина, который в основном следовал истории философии, написанной Э. Рейнгольдом (1793—1855) сыном знаменитого популяризатора философии Канта К. Л. Рейнгольда (1758—1923). В 1839—1840 годах в Казани архимандрит Гавриил (Воскресенский) выпустил в свет шеститомную «Историю философии», шестой том которой был посвящен истории русской философии. В своей работе Гавриил в качестве источников привлек памятники древнерусской письменности и попытался дать систематическое изложение истории русской философии. Так как в изложениях истории философии, опирающихся на переводные издания, истории русской философии не было, то работа архимандрита Гавриила считается первым трудом по истории русской философии. Часть его работы была посвящена рассмотрению восточной философии (в том числе индийской и китайской). В настоящее время в России выходят такие специализированные издания, посвященные истории философии как «Историко-философский ежегодник» (с 1986 года) и ежегодник «История философии» (с 1997 года).
- Filosofins historia förklarar både hur olika problem och frågeställningar i filosofin uppstått och hur de besvarats genom historien. Genom denna kunskapsbank av frågor och svar är en filosof bättre rustad för att hantera både tidlösa och nya frågeställningar. Historia är därför betydligt viktigare i filosofi än de flesta andra ämnen. Genom filosofins historia har argument ställts mot argument och därigenom givit en skatt av uppslag för att lösa filosofiska problem. Genom att filosofin har varit en avancerad vetenskap sedan antiken, finns det ofta mer att hämta i filosofins historia än i flera moderna discipliner. Även för ett nytt ämne som exempelvis bioetik kan det vara meningsfullt att se vad filosofer genom historien tänkt i liknande frågor. Vilken betydelse har till exempel Jeremy Benthams skrifter för en given fråga i etik, eller kan konfucianism eller någon gestalt i indisk filosofi ge ett bidrag till frågan? Filosofins historia kan även studeras som en del av idéhistoria . Vetenskapshistoria och de politiska idéernas historia är näraliggande ämnen.
- Felsefe Tarihi, felsefenin mantık, epistemoloji, ontoloji, etik, estetik gibi altbölümlerinden birisidir. Genel olarak felsefe derslerinin başlangıcında verilir. Bunun temel nedeni, felsefe tarihinin içeriğiyle ilintilidir. Felsefe tarihi, felsefenin ne olduğunun tanımlanmasından, çeşitli felsefe ögretilerinin tarihsel yerlerinin ve öğretisel ayrımlarının belirlenmesine, ve bu öğretilerin felsefenin alt bölümleri açısından değerlendirilip ortaya konulmasına kadar çok yönlü ve çok boyutlu bir içeriğe sahiptir. Felsefe tarihi bu anlamda sadece bir mevcut felsefelerin ansiklopedik biraraya getirilmesi meselesi değildir; felsefenin ne olduğunun tanımlanmasından neyin felsefe-içi neyin felsefe-dışı sayılacağına değin bir dizi kuramsal/felsefi sorunla yüzyüzedir. Bu anlamda, felsefenin bir altbölümü olarak Felsefe Tarihi, hem felsefi çalışmanın başlangıcı hem de en önemli alanıdır. Genelde felsefe tarihi kitapları, bu bakımdan öğretilerin ve bunların felsefi sorunları çözme denemelerinin ardarda etkileşimlerle gelişen tarihini ele alır. Bu tarihin hazırlanmasında hem düşünürlerin metinleri hem de bu metinlerin tarihsel toplumsal koşulları içbağlantıları açısından değerlendirilir, öğretilerin birbirine etkileri ve karşıtlıkları, benzerlikleri ve ayrımları serimlenir. Dolayısıyla, genel anlamda felsefe tarihinin varlık, bilgi ve değerlerle ilgili soruları ve sorunları belirli özgül yöntemlerle değerlendiren ya da inceleyen ve bu incelemeyi sonuçları bakımından da sistemaktikleştirmeye yönelik çalışan bütün düşünce girişimlerini ortaya koymayı hedeflediği söylenebilir.
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