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- The doctor-patient relationship is central to the practice of medicine and is essential for the delivery of high-quality health care in the diagnosis and treatment of disease. A patient must have confidence in the competence of their doctor and must feel that they can confide in him or her. For most physicians, the establishment of good rapport with a patient is important. This being said, some medical specialties, such as psychiatry and family medicine, emphasize the doctor-patient relationship more than others, such as pathology or radiology. The doctor-patient relationship forms one of the foundations of contemporary medical ethics. Most medical schools and universities teach medical students from the beginning, even before they set foot in hospitals, to maintain a professional rapport with patients, uphold patients’ dignity, and respect their privacy. With increasing access to computers and published online medical articles, the internet has contributed to expanding patient knowledge of their own health, conditions, and treatment options. Some doctors are fearful of misleading information and being inundated by emails from patients which take time to read and respond to (time for which they are not paid). About three-quarters of the U.S. population reports having a primary care physician, but the Primary Care Assessment Survey found "a significant erosion" in the quality of primary care from 1996 to 2000, most notably in the interpersonal treatment and thoroughness of physical examinations.
- Unter der Patient-Arzt-Beziehung versteht man die Beziehung zwischen einem Arzt und dem Patienten, der sich vom Arzt beraten oder behandeln lässt. Wegen in der Regel großer Informations- und Kompetenzunterschiede ist die Beziehung asymmetrisch. Wesentliche Orte der Patient-Arzt-Beziehung sind anamnestisches und therapeutisches Gespräch sowie Interaktionen bei der Diagnose oder bei therapeutischen Maßnahmen. Zu nichtärztlichen Therapeuten wie Psychologen, Heiltherapeut(inn)en, Heilpraktikern, Krankenschwestern und -pflegern besteht ein der Patient-Arzt-Beziehung eng verwandtes Verhältnis. siehe auch Reparenting Allgemein-rechtliche Bestimmungen, u. a. bezüglich des Behandlungsauftrags, den der Patient dem Arzt erteilt, sind Grundlage des Verhältnisses zwischen Patient und Arzt. Die ärztliche Schweigepflicht soll gewährleisten, dass die Beziehung in einem geschützten Raum stattfindet. Regeln für die Patient-Arzt-Beziehung werden auch im Eid des Hippokrates, in der Genfer Deklaration des Weltärztebundes (Genfer Gelöbnis) und in berufsethischen oder standesrechtlichen Richtlinien angegeben. Alle für die Patient-Arzt-Beziehung wichtigen Faktoren sind im Idealfall so zu gestalten, dass Patient und Arzt einander Vertrauen schenken, der Patient kompetente fachliche Beratung erhält, bestmögliche Behandlung erfährt und mit der Behandlung zufrieden ist. Das verlangt vom Arzt sowohl medizinische als auch psychosoziale Kompetenz. Der englische Arzt Michael Balint hat eine an der Psychoanalyse orientierte Methode entwickelt, die in Balint-Gruppen praktiziert wird und dem Arzt helfen kann, die Patient-Arzt-Beziehung und ihre Auswirkungen auf den Erfolg der Behandlung besser zu verstehen. Einer guten Patient-Arzt-Beziehung wird ein wichtiger Einfluss auf Krankheitsverlauf, Gesundungswillen und Behandlungserfolg zugeschrieben. Ohne sie können therapeutische Maßnahmen erfolglos bleiben, weil der Patient nicht kooperiert, ärztliche Ratschläge nicht versteht bzw. befolgt oder verordnete Medikamente nicht einnimmt . Auf der anderen Seite kann eine allzu enge Patient-Arzt-Beziehung zu blindem Vertrauen in den Arzt führen, was sich verhängnisvoll auswirken kann. Eine Zweitmeinung oder ein Arztwechsel wäre dann angebracht. Im Recht wird das Verhältnis zwischen Patient und Arzt im Auftragsrecht und im Medizinrecht im allgemeinen und im Arzthaftungsrecht im besonderen geregelt.
- Lorsque le médecin a substitué à la plainte du malade et à sa représentation subjective des causes de son mal, ce que la rationalité contraint de reconnaître comme la vérité de sa maladie, le médecin n'a pas pour autant réduit la subjectivité du malade. Il lui a permis une possession de son mal différente. Et s'il n'a cherché à l'en déposséder, en lui affirmant qu'il n'est atteint d'aucune maladie, il n'a pas toujours réussi à le déposséder de sa croyance en lui-même malade, et parfois même de sa complaisance en lui-même malade. En bref, il est impossible d'annuler dans l'objectivité du savoir médical la subjectivité de l'expérience vécue du malade. Ce n'est donc pas dans cette impuissance qu'il faut chercher la défaillance caractéristique de l'exercice de la médecine. Elle a lieu dans l'oubli, en son sens freudien, du pouvoir de dédoublement propre au médecin qui lui permettrait de se projeter lui-même dans la situation de malade, l'objectivité de son savoir étant non pas répudiée mais mise en réserve. Car il revient au médecin de se représenter qu'il est un malade potentiel et qu'il n'est pas mieux assuré que ne le sont ses malades de réussir, le cas échéant, à substituer ses connaissances à son angoisse'. " Georges Canguilhem La relation médecin-patient a traditionnellement suivi ce que l'on pourrait nommer le «modèle paternaliste». Dans ce modèle, le médecin est persuadé de savoir et d'être objectif. Il se voit comme le gardien de l'intérêt du patient. Il prend les décisions pour lui, en respectant simplement un principe de bienfaisance. Le principe de bienfaisance pourrait être explicité comme étant : le devoir de ne pas nuire; le devoir de prévenir le mal ou la souffrance; le devoir de supprimer le mal ou la souffrance; le devoir de faire le bien ou de promouvoir le bien. (Parizeau, 1993) Le serment d'Hippocrate inclut d'ailleurs à ce propos le surtout ne pas nuire (en latin primum non nocere). Le patient est perçu dans le modèle paternaliste comme n'étant plus une personne raisonnable, capable de décider pour elle-même de la manière dont elle veut vivre ou mourir. Le médecin se positionne comme étant celui qui a le savoir. Le médecin est un expert et, pour sa part, le patient est dans l'ignorance. Tout ce que le patient peut faire est d'acquiescer au modèle thérapeutique du médecin et sa liberté se limite alors à pouvoir changer de médecin traitant. C'est en réaction aux expérimentations cliniques menées par les nazis sur des prisonniers, qu'apparait en 1947 dans le code de Nuremberg la notion de consentement éclairé du malade. Depuis la majorité des pays occidentaux passe progressivement de ce modèle paternaliste à un nouveau paradigme que l'on pourrait nommer «modèle délibératif». C'est par exemple le cas en Belgique avec la loi sur les droits des patients qui introduit la notion de contrat thérapeutique.
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