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- On 10 thermidor year 15 (29 July 1807), Napoleon I of France signed a decree reducing the number of theatre in Paris to eight, giving the force of law to a decree of the interior minister of 25 April that same year. This measure cut short an expansion in theatres, leaving only the following: Grands théâtres the Théâtre Français (Théâtre de S.M. l'Empereur), reserved for tragedy and comedy the Théâtre de l'Impératrice, as an annexe of the above the Théâtre de l'Opéra (Académie impériale de Musique), reserved for song and dance the Théâtre de l'Opéra-Comique, reserved for "comédies ou drames mêlés de couplets, d'ariettes et de morceaux d'ensemble" Théâtres secondaires the Théâtre du Vaudeville, reserved for "petites pièces mêlées de couplets sur des airs connus" the Théâtre des Variétés, reserved for a repertoire made up of "petites pièces dans le genre grivois, poissard ou villageois" the Théâtre de la Porte Saint-Martin, reserved for melodrama and spectaculars the Théâtre de la Gaîté, reserved for pantomimes de tous genres, mais sans ballets, aux arlequinades et autres farces, dans le goût de celles données autrefois par Nicolet". It did not last beyond Napoleon's fall in 1814.
- Das Napoleonische Theaterdekret vom 29. Juli 1807 beschränkte die Pariser Theaterlandschaft auf acht große Theater. Zur Verminderung der Konkurrenz wurde jedes Theater auf bestimmte Gattungen beschränkt. Diese Einteilung prägte weltweit die Theatergattungen und ihre gesellschaftliche Wertschätzung seit dem 19. Jahrhundert. Was damals Tragödie, Komödie, große Oper, komische Oper, Vaudeville, Varieté, Melodram, Pantomime genannt wurde, ist zum Wesentlichen auf diese Einteilung zurückzuführen. Ferner hatte sie zur Folge, dass der Zirkus nicht mehr zu den Theateraufführungen gerechnet wurde. Das Dekret legte vier erstrangige und vier zweitrangige Theater fest, die jeweils auf ein eng begrenztes Spektrum an Produktionen beschränkt waren.
- Le 10 thermidor an XV, Napoléon signe un décret réduisant le nombre de théâtres de Paris à huit, et donnant force de loi à un arrêté du ministre de l'intérieur du 25 avril de la même année. Cette mesure porte un coup de grâce au foisonnement dramatique de la capitale française, qui voit ses salles de spectacle réduites aux suivantes : Grands théâtres la Théâtre Français (Théâtre de S.M. l'Empereur), consacré à la tragédie et à la comédie le Théâtre de l'Impératrice, considéré comme une annexe du précédent le Théâtre de l'Opéra (Académie impériale de Musique), consacré au chant et à la danse le Théâtre de l'Opéra-Comique, destiné aux « comédies ou drames mêlés de couplets, d'ariettes et de morceaux d'ensemble » Théâtres secondaires le Théâtre du Vaudeville, dédié aux « petites pièces mêlées de couplets sur des airs connus » le Théâtre des Variétés, dont le répertoire est composé de « petites pièces dans le genre grivois, poissard ou villageois » le Théâtre de la Porte Saint-Martin, destiné aux mélodrames et aux pièces à grand spectacle le Théâtre de la Gaîté, dévolu aux « pantomimes de tous genres, mais sans ballets, aux arlequinades et autres farces, dans le goût de celles données autrefois par Nicolet ». L'article 3 du décret précise qu'« Aucune nouvelle salle de spectacle ne pourra être construite, aucun déplacement d'une troupe d'une salle dans une autre ne pourra avoir lieu dans Notre bonne ville de Paris, sans une autorisation donnée par Nous ». Tous les théâtres non autorisés sont fermés avant le 15 août. Il est de même interdit de représenter aucune pièce sur d'autres théâtres, ni y admettre le public, même gratuitement. On ne peut distribuer aucune affiche ni aucun billet pour annoncer un quelconque spectacle sans autorisation. En province, la situation est également réglementée, arrondissement par arrondissement. Ainsi, les villes qui peuvent avoir jusqu'à deux théâtres sont Lyon, Bordeaux, Marseille Nantes et Turin. Par contre Rouen, Brest, Bruxelles, Toulouse, Montpellier, Nice, Gênes, Alexandrie, Gand, Anvers, Lille, Dunkerque, Metz et Strasbourg ne peuvent avoir qu'une seule troupe « stationnaire » (permanente). Ce décret ne survivra pas à la chute de l'empereur.
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