Déclic Images is a French company specialised in the translation and sale of Japanese-style comics in the French-speaking world. The Déclic Images trademark was born in 1999. As early as 2002, the company produced nearly half of all new Japanese anime published in France. The newly published series are often rich in episodes and their release dates come in quick succession.

Property Value
dbo:abstract
  • Déclic ImagesFichier:DI logo.gif Déclic Images est une entreprise spécialisée dans la traduction/vente en francophonie de dessins-animés nippons. Le label Déclic Images est fondé en 1999 par les dirigeants du distributeur Manga Distribution et Cédric Littardi, alors ancien dirigeant de Kazé, dans le but de créer un nouvel éditeur capable de sortir suffisamment de séries après le fort recul de l'activité des éditeurs d'animés (AK Vidéo, Dybex et Kazé). Dès 2002, près de la moitié des nouveaux titres d'animation japonaise publiés en France le sont chez cet éditeur. Souvent, les séries en question sont relativement riches en épisodes et le rythme de sortie rapide. Le but de la société est principalement de proposer des séries accessibles à tous, populaires, contenant au moins 26 épisodes. Afin de s'assurer des ventes confortables, Déclic Images prend le parti de mélanger titres récents (Love Hina, Fruits Basket, X de CLAMP...) à des grands classiques du dessin animé comme Heidi ou Les Maîtres de l'univers concurrençant l’éditeur IDP sur son propre terrain. À partir de 2002, une véritable guerre d'achats commence, en concurrence frontale avec Kazé animation et Dybex (nommé Dynamic Visions à l'époque), les deux autres éditeurs de japanimation concurrents, dont les produits sont pourtant distribués par la société des dirigeants de Déclic Images : Manga Distribution. Afin d'être sûrs d'alimenter la société, les dirigeants de Déclic Images décident de jouer la surenchère en proposant aux ayants droit japonais des prix jamais vus jusque-là pour le seul marché francophone. Les autres éditeurs doivent soit suivre, soit se rabattre sur des titres moins prestigieux ou compter sur la chance pour trouver la perle rare. En plein boom de la japanimation en DVD, le chiffre d'affaires de Déclic Images explose pour atteindre 5,24 millions d'euros en 2005. La société propose ses produits en grandes surfaces, sur Internet, en magasins spécialisés et se lance en 2004 dans une grande campagne kiosque, allant jusqu'à s'offrir des spots télévisés sur TF1 à 20H30. Malgré toutes ces campagnes, Déclic Images souhaite frapper un grand coup car, si les ventes suivent, le faible bénéfice par produit et la gestion hasardeuse des supermarchés par Manga Distribution, ainsi que la très forte concurrence pour un petit marché avec l'arrivée de nombreux autres éditeurs comme Beez (qui débarque avec les séries Gundam), Anima, Mabell (Prince of Tennis, Hokuto no Ken) et autres, font craindre pour les années à venir. C'est en 2005 donc que tout bascule pour la jeune société. Après une forte ascension de 2002 à 2005 avec une dizaine de titres nouveaux tous les ans, la société a sorti la série Goldorak en DVD en août 2005. Il s'est avéré par la suite que la société n'était pas détentrice des droits. Après un long imbroglio judiciaire, la société est condamnée à verser 7,2 millions d'euros à la suite de la décision de la Cour de cassation. Le 24 juin 2009, la Cour d’Appel de renvoi confirme la condamnation de première instance, avec toutefois des dommages-intérêts fixés à 4,8 millions d'euros (dont 2,4 millions d’euros à titre privilégié et 2,4 millions d’euros à titre chirographaire). L'arrêt rendu par la Cour d'Appel de renvoi est revêtu de l'autorité définitive de chose jugée, puisque Manga Distribution et Déclic Images n'ont pas formé de pourvoi en cassation. Toutefois, les deux sociétés condamnées, à titre définitif, pour contrefaçon de droits d'auteur et de marque, ont déposé une requête en interprétation sur la disposition de l'arrêt rendu par la Cour d'Appel de renvoi relative aux dommages-intérêts, s'agissant d'une condamnation in solidum se fondant sur le montant évalué d'après le jugement de première instance.La décision est rendue finalement le 27 janvier 2010 et confirme le montant du 24 juin 2009 (fixant 2,4 millions d'euros à titre privilégié au passif du redressement judiciaire de Déclic Images et 2,4 millions à titre chirographaire au passif du redressement judiciaire de Manga Distribution). Cependant, il reste l’affaire pénale sur le coffret 3 ainsi que celle de l'édition remasterisée de Capitaine Flam, parue en mars 2006, sans que Déclic Images ne dispose d'un contrat de licence digne de ce nom, puisque reposait sur des réserves du distributeur Rouge Citron, quant à l'effectivité des droits pouvant être concédés.Le producteur japonais a donc déposé une plainte contre X avec constitution initiale de partie civile. La société a subi de nombreuses restructurations, un redressement judiciaire et semble dans l'impossibilité d'obtenir des contrats de licence sur de nouvelles séries, ayant perdu la confiance des distributeurs et producteurs japonais. Après 15 ans d'existence, le site internet manga-distribution annonce l'arrêt de son activité due à des difficultés économiques. L'éditeur Déclic Images lui-même connait le même sort et est à son tour placé en liquidation judiciaire. (fr)
  • Déclic Images is a French company specialised in the translation and sale of Japanese-style comics in the French-speaking world. The Déclic Images trademark was born in 1999. As early as 2002, the company produced nearly half of all new Japanese anime published in France. The newly published series are often rich in episodes and their release dates come in quick succession. The main goal of the company is to offer popular series that are accessible to all, containing at least 26 episodes. In order to ensure good sales, Déclic Images decided to produce both recent titles (Love Hina, Fruits Basket, etc.) and anime classics such as Heidi or Masters of the Universe. A commercial war began in 2002 against Kaze animation and Dybex, Déclic Images' competitors in the anime market. This was despite the fact that both of the companies' products were distributed by Déclic Images' parent company, Manga Distribution. In order to guarantee its preeminence in the market, Déclic Images decided to offer Japanese copyright holders unprecedented licence-acquisition offers. Other publishers had the choice between offering equally interesting prices, falling back on less prestigious titles or hoping to find undiscovered talent. At the height of Japanese anime sales in 2005, Déclic Images's sales reached 5.24 million euro. It sold its products in supermarkets, over the Internet and in specialised shops, and in 2004 launched a large marketing campaign that included TV ads. Despite this presence on the market, Déclic Images was in need of a coup, as each product generated only a small profit and Manga Distribution handled its supermarket presence badly. In 2005 everything changed for the young company. After solid growth between 2002 and 2005, with a dozen titles being released per year, the company released Goldorak in August 2005. It was later revealed that Déclic Images did not hold the rights to the title. After extensive judicial travails, a French appeals court confirmed in 2009 a judgment of 4.8 million euro in damages against the company. Several matters remain in the courts, including the matter of a 2006 release of Captain Future without proper licensing rights. Déclic Images has since gone through a number of restructurings and recovery proceedings, and currently seems to be in the impossibility of finding new licensing opportunities, nowadays only relying on re-releases of their current library of titles, having lost the confidence of Japanese distributors and producers, leaving sequels and remakes of anime series that they have licensed (such as Full Metal Panic!: The Second Raid and Last Exile: Fam, the Silver Wing) unlicensed. Their last license before they stopped licensing anime titles was Gakuen Alice. Black Lagoon, Black Lagoon: The Second Barrage, and X were relicensed by Kazé in 2012, and the company also licensed Black Lagoon: Roberta's Blood Trail. Full Metal Panic! and Full Metal Panic? Fumoffu were relicensed by Dybex in 2014, and the company also licensed Full Metal Panic!: The Second Raid. (en)
dbo:foundingYear
  • 1999-01-01 (xsd:date)
dbo:genre
dbo:parentCompany
dbo:wikiPageExternalLink
dbo:wikiPageID
  • 8138436 (xsd:integer)
dbo:wikiPageRevisionID
  • 690269334 (xsd:integer)
dbp:country
  • France
dct:subject
http://purl.org/linguistics/gold/hypernym
rdf:type
rdfs:comment
  • Déclic Images is a French company specialised in the translation and sale of Japanese-style comics in the French-speaking world. The Déclic Images trademark was born in 1999. As early as 2002, the company produced nearly half of all new Japanese anime published in France. The newly published series are often rich in episodes and their release dates come in quick succession. (en)
  • Déclic ImagesFichier:DI logo.gif Déclic Images est une entreprise spécialisée dans la traduction/vente en francophonie de dessins-animés nippons. Le label Déclic Images est fondé en 1999 par les dirigeants du distributeur Manga Distribution et Cédric Littardi, alors ancien dirigeant de Kazé, dans le but de créer un nouvel éditeur capable de sortir suffisamment de séries après le fort recul de l'activité des éditeurs d'animés (AK Vidéo, Dybex et Kazé). Dès 2002, près de la moitié des nouveaux titres d'animation japonaise publiés en France le sont chez cet éditeur. Souvent, les séries en question sont relativement riches en épisodes et le rythme de sortie rapide. (fr)
rdfs:label
  • Déclic Images (fr)
  • Déclic Images (en)
owl:sameAs
prov:wasDerivedFrom
foaf:homepage
foaf:isPrimaryTopicOf
is dbo:wikiPageRedirects of
is owl:sameAs of
is foaf:primaryTopic of