| dbpprop:abstract
|
- Christian Fürchtegott Gellert was a German poet. He was born at Hainichen in the Saxon Erzgebirge foreland. After attending the famous school of St. Afra in Meissen, he entered Leipzig University in 1734 as a student of theology, and on completing his studies in 1739 was for two years a private tutor. Returning to Leipzig in 1741, he contributed to the Bremer Beiträge, a periodical founded by former disciples of Johann Christoph Gottsched, who had revolted from the pedantry of his school. Owing to shyness and weak health Gellert gave up all idea of entering the ministry, and, establishing himself in 1745 as Privatdozent in philosophy at the university of Leipzig, lectured on poetry, rhetoric and literary style with much success. In 1751 he was appointed extraordinary professor of philosophy, a post which he held until his death at Leipzig. The esteem and veneration in which Gellert was held by the students, and indeed by persons in all classes of society, was unbounded, and yet due perhaps less to his unrivalled popularity as a lecturer and writer than to his personal character. He was the noblest and most amiable of men, generous, tender-hearted and of unaffected piety and humility. He wrote in order to raise the religious and moral character of the people, and to this end employed language which, though at times prolix, was always correct and clear. He thus became one of the most popular German authors, and some of his poems enjoyed a celebrity out of proportion to their literary value. This is more particularly true of his Fabeln und Erzählungen (1746-1748) and of his Geistliche Oden und Lieder (1758). The fables, for which he took La Fontaine as his model, are simple and didactic. The "spiritual songs", though in force and dignity they cannot compare with the older church hymns, were received by Catholics and Protestants with equal favour. Some of them were set to music by Beethoven. Gellert wrote a few sentimental comedies: Die Betschwester (The Praying Sister, 1745), Die kranke Frau (The Sick Woman, 1747), Das Los in der Lotterie (1748), and Die zärtlichen Schwestern (The Affectionate Sisters, 1747), the last of which was much admired. His novel Die schwedische Gräfin von G. (1746), a weak imitation of Richardson's Pamela, is remarkable as being the first German attempt at a psychological novel. Gellert's Briefe ("Letters") were regarded at the time as models of good style. See Gellert's Sämtliche Schriften (first edition, 10 vols. , Leipzig, 1769-1774; last edition, Berlin, 1867). Sämtliche Fabeln und Erzählungen have been often published separately, the latest edition in 1896. A selection of Gellert's poetry (with an excellent introduction) will be found in F. Muncker, Die Bremer Beiträge. A translation by J.A. Murke, Gellert's Fables and other Poems. For a further account of Gellert's life and work see lives by J.A. Cramer (Leipzig, 1774), H. Döring, and H.O. Nietschmann (2nd ed. , Halle, 1901); also Gellerts Tagebuch aus dem Jahre 1761 (2nd ed. , Leipzig, 1863) and Gellert's Briefwechsel mit Demoiselle Lucius (Leipzig, 1823).
- Christian Fürchtegott Gellert war ein deutscher Dichter und Moralphilosoph der Aufklärung und galt während seines Lebens neben Christian Felix Weiße als meistgelesener deutscher Schriftsteller.
- Christian Fürchtegott Gellert, né le 4 juillet 1715 à Hainichen et mort le 13 décembre 1769 à Leipzig, est un fabuliste et moraliste allemand. Gellert reçut dans la maison de son père, qui était pasteur, une éducation très chrétienne. D’une famille nombreuse et pauvre, il dut travailler de bonne heure à copier des actes de commerce. Cependant sa vocation politique se manifesta des l’âge de treize ans par quelques pièces dont on loue encore la grâce. À quinze ans, il fut envoyé à l’école de Meissen, ou il se lia avec Rabener et Gärtner. Cinq ans plus tard, il alla étudier la théologie à Leipzig, où il s’abandonna à son goût pour la littérature. Il s’y familiarisa avec les auteurs latins et les écrivains français; il embrassa les principes de Gottsched et fut un des meilleurs collaborateurs des Récréations de Schwabe et ensuite du Recueil de Brême. Plus tard il se sépara de l’école saxonne et se repentit d’avoir sacrifié, sous ses inspirations, à l’imitation française. En raison de sa timidité et de sa faible santé, Gellert renonça à son idée d’entrer dans le ministère et, s'établit en 1745 comme privat-docent en philosophie à l’université de Leipzig, où il enseigna la poésie, la rhétorique et la littérature avec beaucoup de succès. En 1751, il fut nommé professeur extraordinaire de philosophie morale, poste qu’il occupa jusqu’à sa mort. Gellert a joui, comme porte national, d’une popularité extrême et qui s’est maintenue. Il est un des rares auteurs de son temps « qu’on lit encore, a dit un critique allemand, dans la cabane comme dans le palais ». Les princes et les rois, Frédéric le Grand entre autres, allèrent lui rendre visite à Leipzig. Des tributs d’hommages lui étaient adressés de toutes les parties de l’Allemagne, et sa mort fut un deuil public. Sa tombe devint un but de pèlerinage et l’objet de démonstrations si vives que l’autorité dut les interdire. Ce que l’on goûtait dans Gellert, c’était un talent pur, gracieux, inspiré par une aine honnête, assombri par la mélancolie, et répondant chaque jour davantage au caractère national. Interprète des sentiments intimes, il enseigne la vertu, la religion; il purifie l’art pour l’introduire dans la famille. Klopstock lui adresse ces vers : « La fille la plus belle et la plus aimée de la plus belle des mères devra te lire, devenir plus belle en te lisant, et, te voyant endormi, t’embrasser avec candeur. » Il faut citer aussi ce jugement enthousiaste du philosophe Garve : « Aussi longtemps que les Allemands comprendront leur langue, ils liront les écrits de Gellert, et les hommes honoreront son caractère tant qu’ils respecteront la vertu. » Son œuvres - en particulier ses Fables - ont compté en Allemagne dans la période transitoire entre l’Aufklärung, l’Empfindsamkeit et le Sturm und Drang. Son extraordinaire popularité a décliné après sa mort lorsque les disciples du Sturm und Drang l’ont qualifié de poète moralisateur « pour filles de pasteurs de campagne ». Gellert a composé des ouvrages de genres fort divers, des poésies lyriques et didactiques, des contes, des fables, des comédies, des dissertations littéraires, des ouvrages moraux, des poésies religieuses et des cantiques, mais il est surtout célèbre par ses Fabeln und Erzählungen (Fables et Contes), dont un premier recueil parut en 1746 et un second en 1748, et qui obtinrent une vogue populaire. La langue en est pure, facile, élégante, la morale est plutôt élevée que pratique. Chaque sujet est composé et développé avec une certaine ampleur épique dont le défaut est un peu de redondance. Plusieurs de ses fables sont toutes personnelles cl ont nu cachet entièrement allemand. Ses contes sont d’une simplicité agréable, avec plus de prolixité. Ses poésies lyriques comprennent des Odes et Chants religieux (Oden und geistliche Lieder, 1758), où l’on trouve plutôt un sentiment intime, une foi sincère, qu’un véritable éclat poétique, furent reçus avec une égale considération par les catholiques et les protestants. De ses comédies, die Betschwester, Das Loos in der Lotterie (le Gros Lot, 1746), Die zärtlichen Schwestern (les Tendres Sœurs, 1747), la première seule mérite d’être remarquée; elle est calquée sur le Tartuffe. Gellert avait aussi composé un roman domestique sentimental : Das Leben der Schwedischen Gräfin von G*** (Vie de la Comtesse suédoise von G***; Leipzig, 1746, 2 vol. ), imitée de la Pamela de Richardson, notable en tant comme première tentative allemande de roman psychologique. Il a laissé des Moralische Vorlesungen (Leçons morales), qui n’ont été publiées qu’après sa mort et qui ont pour but de répandre dans le peuple l’amour du juste et les sentiments élevés. Ses Briefwechsel Christian Fürchtegott Gellert's mit Demoiselle Lucius : nebst einem Anhange ... Sämmtlich aus den bisher meist noch ungedrukten Originalen, publiées par Friedrich Adolf Ebert (Lettres à Mlle Lucius de Dresde), ont été les premiers modèles, en Allemagne, du style épistolaire. Il a été donné plusieurs éditions générales de ses Œuvres. Ses Fables ont été traduites en prose par Toussaint, Berlin, 1768, et mises en vers par Marianne Wilhelmine Mercier de Stevens, Breslau, 1777 ; sa Morale a été traduite par Louis Ésaïe Pajon de Moncets, Utrecht, 1775. Ses Œuvres complètes en 10 vol. in-8° ont paru à Leipzig, 1784, 1841, etc. Deux statues ont été élevées à Gellert en 1865, dans sa ville natale et à Leipzig. Il est le frère du savant métallurgiste Christlieb Ehregott Gellert.
- Christian Fürchtegott Gellert német költő, író, pedagógus.
- Christian Fürchtegott Gellert – pisarz niemiecki.
- Christian Fürchtegott Gellert foi um escritor alemão do século XVIII. Gellert foi um dos principais representantes do iluminismo pietista.
- Файл:Christian Fürchtegott Gellert. jpg Христиан Фюрхтеготт Геллерт на портрете кисти Антона Графа Христиан Фюрхтеготт Геллерт — немецкий поэт и философ-моралист эпохи Просвещения, один из наиболее читаемых немецких писателей того времени наряду с Христианом Феликсом Вейсе. Геллерт был пятым сыном в семье пастора и рос в скромных условиях, однако с 1729 года посещал княжескую школу Св. Афры в Мейсене. Его старший брат — металлург и минералог Христлиб Эреготт Геллерт. В 1734 году Геллерт продолжил обучение в Лейпцигском университете на факультете теологии. Его попытки чтения проповедей оказались неудачными вследствие его природной скромности, и он был вынужден перебиваться частными уроками и воспитательской работой в дворянских семьях. Геллерт был хорошо знаком с французской и английской литературой и занимался переводами энциклопедии Пьера Бейля под руководством Иоганна Кристофа Готтшеда. В 1744 году Геллерт написал диссертацию по теории и истории басни. С 1745 года Геллерт читал лекции о поэзии, словесности и морали в Лейпциге, а в 1751 году получил звание профессора философии. Иоганн Вольфганг Гёте назвал учение Геллерта о морали «фундаментом немецкой нравственной культуры». У Геллерта было плохое здоровье, сопровождаемое чётко выраженной ипохондрией. Ни лечение, ни поездки в Берлин, Карловы Вары и Дрезден не помогали улучшить его настроение. Геллерт умер в возрасте 54 лет.
- Christian Fürchtegott Gellert, född 4 juli 1715 i Hainichen, Sachsen, död 13 december 1769 i Leipzig, var en tysk skald och filosof. Gellert kom 1729 i fursteskolan i Meissen och blev 1734 student vid universitetet i Leipzig. Han ämnade först bli präst, men valde sedan den akademiska banan. Han började 1745 hålla föreläsningar, som vann mycket bifall, och blev 1751 e. o. professor i filosofi. Gellert var mycket beundrad och älskad av sina samtida. Han var sannolikt Tysklands populäraste skald före Schiller, och kung Fredrik II av Preussen kallade honom "den förnuftigaste av alla tyska lärda". Mest spridda av hans verk blev de två samlingarna Fabeln und Erzählungen (I, 1746, II, 1748; I Fabler och berättelser, 1763; senare översatt av Carl Michael Bellman, 1793), som är skickligt, om också ordrikt berättade. Han skrev även lustspel, såsom Das Band (Det misstänkta bandet, 1773) och Das Loos in der Lotterie (1746; Den lyckeliga lottsedeln, 1779), och romanen Leben der schwedischen Gräfin von G*** (1747-48; Den svenska grefvinnan, 1757); den sistnämnda, som rönt inflytande av Richardson, verkar pinsam och omoralisk, trots salvelsen och moraliseringen, genom Gellerts ängslan för alla handlingar av kraft och beslutsamhet. Hans Briefe (1751) åtnjöt ett ofantligt stort anseende och ha i hög grad påverkat brevstilen. Geistliche Oden und Lieder (1757), som andas stark tro och förtröstansfull fromhet, är fortfarande ganska populära. Gellert utövade en viktig så att säga pedagogiskt litterär verksamhet, i det han vida utbredde intresset för vitterhet i Tyskland. Han var emellertid under senare delen av sitt liv nedtryckt genom sjukdom och blev gråtmilt sentimental i sitt föredrag.
|