Campaniacum was an etymon of numerous toponyms in France. Ernest Nègre, author of Toponymie générale de la France indicated an origin from the Roman word Campanius and the Gaulish -acum. (The i is important in the phonetic evolution of *Campaniacum). These different results with diverse phonetic evolutions of dialects of the langue d'oïl and the langue d'oc and by region: Campagnac : § 7029 from E. Nègre Campénéac : § 7535 from E. Nègre Campigny : § 8819 from E.
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- Campaniacum was an etymon of numerous toponyms in France. Ernest Nègre, author of Toponymie générale de la France indicated an origin from the Roman word Campanius and the Gaulish -acum. (The i is important in the phonetic evolution of *Campaniacum). These different results with diverse phonetic evolutions of dialects of the langue d'oïl and the langue d'oc and by region: Campagnac : § 7029 from E. Nègre Campénéac : § 7535 from E. Nègre Campigny : § 8819 from E. Nègre Champagnac : § 7061 and § 7438 from E. Nègre Champagnat : § 7612 and § 8480 from E. Nègre Champagné: § 8133 from E. Nègre Champagneux : § 8537 from E. Nègre Champagney : § 7873 from E. Nègre Champagny : § 8868 from E. Nègre Champigny : § 8868 from E. Nègre Campaniacum comports an initial group Ca-: with k and a and with ch with the large part of the ancient Gaul and its langue d'oïl dialects along with the langue d'oc dialects. In the north of the ancient Gaul existed an unlimited band by the Joret line. In the south of the ancient Gaul (langue d'oc). The form Champigny which is purely French is situated by the Val-de-Marne). Gaston Zink on the Phonétique historique du français (French Phonetic History), 1986 had an explanation (page 194) for the sequence ign and the palatized ñ (gn in French) and a.
- Ernest Nègre, dans sa Toponymie générale de la France indique qu'il s'agit d'un composé formé de l'anthroponyme romain ou roman *Campanius et du suffixe d'origine gauloise -acum. Ce nom de personne Campanius a une allure de nom de gens (l'équivalent de notre nom de famille chez les Romains) du fait qu'il comporte la finale -ius. Sur Campani-us (-us est la désinence casuelle) on a donc formé *Campani-ac-um (avec -um pour désinence casuelle). Le i a eu beaucoup d'importance dans l'évolution phonétique de *Campaniacum qui était accentué *Cam-pa-ni-a-cum et qui devint donc *Cam-pa-nya-ko en roman commun. Les résultats diffèrent suite aux diverses évolutions phonétiques des dialectes de la langue d'oïl et de la langue d'oc, ou parce qu'on se trouve dans une région où l'on a cessé de parler un dialecte issu du latin : Campagnac : § 7029 chez E. Nègre Campénéac : § 7535 chez E. Nègre Campigny : § 8819 chez E. Nègre *Champagnac : § 7061 et § 7438 chez E. Nègre Champagnat : § 7612 et § 8480 chez E. Nègre Champagné: § 8133 chez E. Nègre Champagneux : § 8537 chez E. Nègre Champagney : § 7873 chez E. Nègre Champagny : § 8868 chez E. Nègre Champigny : § 8868 chez E. Nègre Le ni de *Campaniacum aboutit partout à gn sauf pour Campénéac : ses habitants ont donc dû abandonner leur parler roman pour le breton à une certaine époque. *Campaniacum comporte un groupe initial Ca- : le son k devant a devient donc ch dans la majeure partie de l'ancienne Gaule tant dans les dialectes de la langue d'oïl que dans les dialectes de la langue d'oc. Mais dans le Nord de la Gaule il existe une bande délimitée par la ligne Joret où le son k est conservé devant a, ce qui explique la forme Campigny. Dans le Sud de la Gaule (langue d'oc), ca est aussi conservé, ce qui explique la forme Campagnac qui reste proche de l'étymon *Campaniacum. C'est la forme Champigny qui est purement française. Gaston Zink, dans sa Phonétique historique du français, 1986, fournit une explication (page 184) pour la séquence ign (plutôt que agn) : c'est que devant la consonne palatisée ñ (notée gn en français) le a aboutit à é et ce é peut se fermer jusqu'à i; l'exemple fourni est : (fungum) campaniolum qui a abouti à champegnuel en ancien français et à champignon (avec substitution de suffixe) en français moderne; l'exemple fourni par G. Zink est d'autant plus interessant que campaniolum est une forme proche de *Campaniacum. En outre Marie-Thérèse Morlet signale (tome III, page 51, Les noms de personne sur le territoire de l'ancienne Gaule) hors de la France seule étudiée dans l'ouvrage d'Ernest Nègre un Kampenich, canton d'Adenau, arrondissement de Coblence dérivé de *Campaniacum.
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- Campaniacum was an etymon of numerous toponyms in France. Ernest Nègre, author of Toponymie générale de la France indicated an origin from the Roman word Campanius and the Gaulish -acum. (The i is important in the phonetic evolution of *Campaniacum). These different results with diverse phonetic evolutions of dialects of the langue d'oïl and the langue d'oc and by region: Campagnac : § 7029 from E. Nègre Campénéac : § 7535 from E. Nègre Campigny : § 8819 from E.
- Ernest Nègre, dans sa Toponymie générale de la France indique qu'il s'agit d'un composé formé de l'anthroponyme romain ou roman *Campanius et du suffixe d'origine gauloise -acum. Ce nom de personne Campanius a une allure de nom de gens (l'équivalent de notre nom de famille chez les Romains) du fait qu'il comporte la finale -ius. Sur Campani-us (-us est la désinence casuelle) on a donc formé *Campani-ac-um (avec -um pour désinence casuelle).
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