| dbpprop:abstract
|
- James Alan Davie (born September 28, 1920) is a Scottish painter and musician. He was born in Grangemouth, near Edinburgh, and studied at Edinburgh College of Art in the late 1930s. An early exhibition of his work came through the Society of Scottish Artists. He also has a great love for Cornwall. After the Second World War, Davie played tenor saxophone in the highly-regarded Tommy Sampson Orchestra, which was based in Edinburgh but broadcast and toured in Europe. Davie travelled widely and in Venice became influenced by other painters of the period, such as Paul Klee, Jackson Pollock and Joan Miro, as well as by a wide range of cultural symbols. In particular, his painting style owes much to his affinity with Zen. Having read Eugen Herrigel's book Zen in the Art of Archery (1953) he has assimilated the spontaneity which Zen emphasises. Declaring that the spiritual path is incompatible with planning ahead, he has attempted to paint as automatically as possible, which is intended to bring forth elements of his unconscious. In this, he shares a vision with surrealist painters such as Miro, and he has also been fascinated by the work of seminal psychoanalyst Carl Jung. Like Pollock, many of Davie's works have been executed by standing above the painting, which is laid on the ground. He adds layers of paint until sometimes the original painting has been covered over many times. However, despite the speed at which he works (he has usually had several paintings on the go at once), he is adamant that his images are not pure abstraction, but all have significance as symbols. Championing the primitive, he sees the role of the artist as akin to that of the shaman, and has remarked upon how disparate cultures have adopted common symbols in their visual languages. As well as painting, whether on canvas or paper (he has stated that he prefers to work on paper), Davie has recently produced several screenprints. He found a public for his work on the continent and in America some time before the British art public could reconcile itself to his mixture of ancient and newly invented of symbols and his explosive brushwork. His paintings appear at once apocalyptic and triumphant. In his lectures Davie stressed the importance of improvisation as his chosen method. His stance was that of an inspired soothsayer resisting the inroads of rational civilization. Musically, Davie also plays piano, cello and bass clarinet. In the early 1970s his interest in free improvisation led into a close association with the percussionist Tony Oxley. His paintings have also inspired music by others, notably the bassist and composer Barry Guy.
- Alan Davie ist ein schottischer Maler und Musiker. Er gehört zu den bedeutenden Vertretern der Abstrakten Malerei nach dem Zweiten Weltkrieg. Davie lebt in Hertford und Cornwall, England.
- James Alan Davie est un peintre et musicien de Jazz britannique. Né le 28 Septembre 1920 à Grangemouth, Écosse, il apprend le piano avant l’âge de 9 ans. Après des études à l’Edinburgh College of Art à la fin des années 30, il commence à exposer à travers la Society of Scottish Artists, puis il rencontre l’Ecole de St Ives en Cornouailles. Après la Seconde Guerre Mondiale, Alan Davie est saxophone ténor dans l’orchestre de Tommy Sampson, basé à Edinburgh avec lequel il fait des tournées en Europe. Il joue alors avec Ronnie Scott et Johnny Dankworth. Alan Davie voyage en Europe et aux États-Unis et découvre l’œuvre des peintres comme Paul Klee, Jackson Pollock ou Joan Miro mais aussi les oeuvres bâties sur les symboles. Il expose à Venise en 1948, où Peggy Guggenheim le remarque et lui achète des toiles. Il gagne alors sa vie comme bijoutier, on lui doit entre autres un bijou que porte Vivien Leigh dans le film Cleopatre. À partir de 1950, il se consacre essentiellement à la peinture. Sa peinture est alors influencée par le Zen, après la lecture du livre de Eugen Herrigel - Le Zen dans l'art chevaleresque du tir à l'arc - en 1953, : il assimile la spontanéité avec le geste Zen. Ressentant que tout chemin spirituel est incompatible avec une planification de l’œuvre, il cherche à peindre le plus automatiquement possible, ce qui est aussi une tentative de mettre en évidence l’inconscient, démarche commune avec les peintres surréalistes comme Miro. Alan Davie a été aussi fasciné par l’œuvre du psychanalyste Carl Jung. À la manière de Pollock qu’il a rencontré peu de temps avant sa mort, de nombreuses oeuvres de Alan Davie ont été réalisé au sol. Il couvre et recouvre la surface de peintures perdant la première improvisation dans une remise en question constante. Malgré la vitesse d’éxécution, il réalise souvent plusieurs tableaux en même temps et proclame que ces images ne sont pas de pures abstractions mais en ensemble de signes et de symboles. Son langage est fondé sur l’observation du fait que cultures différentes – occidentales, primitives, orientales, etc... ont des symboles visuels communs. Se voulant primitif, il conçoit le rôle de l’artiste comme celui d’un shaman. Davie en plus de la peinture sur toile ou sur papier qu’il préfére, réalise des lithographies à partir des années 60 et des tapisseries. Son travail est largement diffusé en Europe et aux USA par de nombreuses expositions personnelles et est présent dans de nombreux musées – Guggenhem Venise, Fondation Maeght, Tate Modern, Victoria and Albert Museum de Londres, Scottish National gallery of Modern Art Edingburgh, MoMA New York, Boston Museum of Fine Arts, Museum de Arte Contemporanea de Sao Paulo ... Le Stedelijk Museum d’Amsterdam montre son œuvre en 1962. Il reçoit le premier prx de la Biennale de Sao Paulo la même année. Son travail prolifique se caractérise par un mélange de pictogrammes, de symboles connus et de nouveaux inventés sous son coup de brosse. Ses peintures apparaissent à la fois apocalyptiques et triomphantes. Dans ses conférences il insiste sur l’importance de l’improvisation comme méthode de travail et soutient que seule une inspiration surnaturelle peut résister à la normalisation d’une civilisation rationelle. Musicallement, Davie joue du piano, du violoncelle et de la clarinette. Au début des années 1970, son interêt se porte sur le free-jazz ce qui le rapproche du percutionniste Tony Oxley avec qui il enregistre deux duos en 1974 et 1975. Sa peinture a également inspiré de nombreux compositeurs dont Barry Guy. Dans le film Blow-up d’Antonioni (1967), on peut voir plusieurs de ses toiles dont le tableau "Joy Stick Stick Joy" dans le studio du photographe ! Il a également collaboré avec les sculpteurs Niki de Saint Phalle et Jean Tinguely. Comme le peintre Peter Lanyon Alan Davie est également pilote de planeur.
|
| rdfs:comment
|
- James Alan Davie (born September 28, 1920) is a Scottish painter and musician. He was born in Grangemouth, near Edinburgh, and studied at Edinburgh College of Art in the late 1930s. An early exhibition of his work came through the Society of Scottish Artists. He also has a great love for Cornwall. After the Second World War, Davie played tenor saxophone in the highly-regarded Tommy Sampson Orchestra, which was based in Edinburgh but broadcast and toured in Europe.
- Alan Davie ist ein schottischer Maler und Musiker. Er gehört zu den bedeutenden Vertretern der Abstrakten Malerei nach dem Zweiten Weltkrieg. Davie lebt in Hertford und Cornwall, England.
- James Alan Davie est un peintre et musicien de Jazz britannique. Né le 28 Septembre 1920 à Grangemouth, Écosse, il apprend le piano avant l’âge de 9 ans. Après des études à l’Edinburgh College of Art à la fin des années 30, il commence à exposer à travers la Society of Scottish Artists, puis il rencontre l’Ecole de St Ives en Cornouailles.
|