Protests against the 2009 Iranian presidential election results (Persian: اعتراضات علیه نتایج انتخابات ریاست جمهوری سال ۱۳۸۸‎‎) (a disputed victory by Iranian President Mahmoud Ahmadinejad) and in support of opposition candidates Mir-Hossein Mousavi and Mehdi Karroubi occurred in major cities nationwide from 2009 into 2010. The protests were titled as Iranian Green Movement (Persian: جنبش سبز Jonbesh-e Sabz‎‎) by their proponents, reflecting presidential candidate Mousavi's campaign color, and also the Persian Awakening by the western media.

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  • احتجاجات الانتخابات الرئاسية الإيرانية وتسمى أيضاً بالثورة الخضراء هي احتجاجات الشعب الإيراني على النظام الإسلامي الحاكم بعدما اُتهمت الحكومة بتزوير نتائج الانتخابات الرئاسية الإيرانية التي جرت في يوم 12 يونيو 2009 التي أدت إلى فوز احمدي نجاد، والتي شهدت احتجاجات شهدتها بعض مدن إيران الكبرى كطهران وأصفهان وشيراز بعد الأعلان في 13 يونيو عن فوز الرئيس الإيراني محمود أحمدي نجاد بولاية ثانية في بعد حصوله على بنسبة 63% بإقبال 85% من الناخبين. شكك المعارضون في نزاهة الانتخابات وکانو يظنون أن أعمال تزوير واسعة قد شابتها، فخرج المئات الالآف من الإيرانين رجال ونساء وشيوخ بعد تحريضهم من قبل القنوات الفضائية المعارضة للنظام الإيراني، مطالبين بعدم الاعتراف بنتائج الانتخابات، أعتقل المئات من الإصلاحيين على خلفية التظاهرات، وقد أعلن الأعلام الرسمي الإيراني عن مقتل 7 مدنيين في يوم 16 يونيو وحده. (ar)
  • Tras las elecciones presidenciales en Irán de junio de 2009, se llevaron a cabo protestas en Teherán y otras importantes ciudades en Irán y de todo el mundo contra el presunto fraude electoral y en apoyo del candidato de la oposición Mir Hosein Musaví y Mehdí Karrubí. En respuesta, otros grupos se han manifestado en Teherán en apoyo a la supuesta victoria de Mahmud Ahmadineyad. Las protestas en curso han recibido varios títulos, como "Revolución Verde", debido al color usado durante la campaña electoral por Musaví; "Revolución del Parque de la Libertad"[cita requerida], debido a la ubicación de las protestas en Teherán; "Despertar Persa" también ha sido utilizado por algunos comentaristas iraníes y también por los manifestantes[cita requerida]. En medios gubernamentales iraníes opuestos a las protestas, estas son conocidas como «la fitna del 88» (por el año 1388 del calendario persa, coincidente con 2009-2010: فتنه ۸۸, trsc. fetné-ye hashtad o hasht). Algunos analistas consideran los resultados electorales como un golpe de estado dentro del propio Estado (o "کودتای ۲۲ خرداد" en persa). Las protestas han sido consideradas como la Revolución de Facebook/Twitter, una referencia a la importancia de las redes sociales digitales en las protestas. Los tres candidatos de la oposición han afirmado que los votos fueron manipulados y las elecciones fueron fraudulentas, y los candidatos Mohsén Rezaí y Musaví han presentado denuncias oficiales. Musaví ha proclamado que "no se rendirá a esta manipulación" y presentó un recurso oficial contra el resultado al Consejo de Guardianes el 14 de junio. El líder supremo iraní, ayatolá Ali Jamenei declaró la victoria como de "voluntad divina", y le pidió a la nación que se una tras Ahmadineyad, aunque luego ordenó una investigación sobre las alegaciones de fraude electoral. Refiriéndose a la carta de apelación acerca de las irregularidades presentada por Musaví, Jamenei dijo que "el Consejo de Guardianes ha hecho hincapié en llevar a cabo una investigación sobre lo descrito en este carta con cuidado". Musaví no es optimista en cuanto a su apelación, denunciando que muchos de los miembros del grupo "no fueron imparciales durante las elecciones". Ahmadineyad describió las elecciones como unas "completamente libres" y su resultado como una "gran victoria para Irán", desestimando las protestas en contra de las elecciones, comparándolas con "las pasiones [que surgen] después de un partido de fútbol". La policía y el grupo paramilitar denominado Basiŷ han reprimido violentamente las protestas, disparando contra la multitud; así como también con el uso de porras, gas pimienta, y otras armas. Se ha confirmado la cifra de veinte muertos durante las protestas. Algunos activistas extranjeros han participado en ataques DoS contra proveedores de servicio web para Irán, sin embargo sus acciones han sido objeto de críticas ya que, intentando afectar el acceso del gobierno a Internet se afecta también el acceso a los manifestantes. Por su parte las autoridades iraníes cerraron las universidades de Teherán, bloquearon los sitios web, las transmisiones de mensajes de texto por teléfono móvil, y prohibieron los mítines. (es)
  • Nach der Iranischen Präsidentschaftswahl am 12. Juni 2009 gab es in Teheran und anderen größeren Städten der Islamischen Republik Iran öffentliche Proteste und Demonstrationen gegen das amtlich bekannt gegebene Wahlergebnis, das dem bisherigen Amtsinhaber Mahmud Ahmadinedschad mit 62,63 % die absolute Stimmenmehrheit einräumte. Die Opposition unter den Präsidentschaftsanwärtern Mir Hossein Mussawi und Mehdi Karroubi warfen Ahmadinedschad massiven Wahlbetrug vor und forderte eine Annullierung der Wahl. Der Wächterrat schloss am 22. Juni die Möglichkeit einer Neuwahl aus, da er keine größeren Unregelmäßigkeiten feststellen konnte. Während der Unruhen sind bis Anfang September 2009 nach Angaben der Opposition 72 Menschen getötet worden, offiziell spricht die Regierung von 36 Toten in diesem Zeitraum. Seitdem sind mehrere Tote hinzugekommen. Von den mehreren tausend Verhafteten sind die meisten wieder freigelassen worden. Ein großer Teil befindet sich jedoch weiterhin in den Gefängnissen, einige sind sogar hingerichtet worden, von vielen fehlt jede Nachricht. (de)
  • Le mouvement vert ou soulèvement postélectoral en Iran qui suivit l'élection présidentielle iranienne de 2009, a commencé le 13 juin 2009 en réaction à l'annonce des résultats de l'élection. Le pouvoir fut accusé de fraude électorale pour garder au pouvoir le conservateur Mahmoud Ahmadinejad. Les manifestants soutenaient le candidat de l'opposition Mir-Hossein Mousavi. Les manifestations ont lieu à Téhéran et dans d'autres grandes villes d'Iran et du monde. En réponses aux manifestations, des groupes soutenant le président Mahmoud Ahmadinejad ont rallié la capitale iranienne. Le soulèvement fut surnommé « Révolution Twitter », en raison de l'importance qu'eut le réseau social instantané dans l'organisation des manifestants. Les autorités iraniennes ont fermé l'université de Téhéran, bloqué nombre de sites internet et de téléphones portables et interdit les manifestations. Le gouvernement iranien a empêché les journalistes internationaux de couvrir les événements et les chaînes de télévision par satellite furent brouillées. La police et la milice paramilitaire Basij ont violemment réprimé les manifestations, tirant parfois à balles réelles dans la foule. Le soulèvement fit plus de 150 morts, dont celle de Neda Agha-Soltan élevée au rang d'icône internationale de la contestation iranienne. De nombreux récits corroborent la violence de la répression qui s'est abattue sur tous ceux qui ont dénoncé la réélection du président sortant. Cette contestation est d'une ampleur jamais vue depuis la révolution iranienne de 1979. Ahmadinejad a qualifié son élection de « complètement libre » et de « grande victoire pour l'Iran », et les manifestations des opposants comme « peu importantes ». Les autorités iraniennes ont déclaré que le pouvoir ne céderait pas aux manifestants, qui auraient été contrôlés et financés, d'après elles, par les Occidentaux, la CIA et Israël. Néanmoins, après une foule de centaines de milliers de personnes venue écouter, le 17 juillet à Téhéran, le prêche de l'ancien président Ali Akbar Hachémi Rafsandjani déplorant que « les autorités aient perdu la confiance du peuple après la présidentielle », des rassemblements ont été organisés les 24 et 25 juillet 2009 dans une centaine de villes à travers le monde pour dénoncer les violations des droits de l'homme en Iran et soutenir l'opposition en lutte contre le régime de Téhéran. Fahrad Khosrokhavar observe que, pour une fraction du pouvoir iranien « il faut transformer le régime oligarchique, qui présentait une dimension démocratique susceptible de le déstabiliser, en un régime autocratique qui soumettrait le corps social à une version fermée de l'islam. Dans cette version autocratique de la théocratie, le détenteur du pouvoir règne sans partage sur une société asservie au nom du religieux. La dimension « républicaine » devient un prétexte pour assurer la perpétuité du « gouvernement islamique » sous l'égide du Guide suprême […]. Mais le mouvement, même réprimé et affaibli, perdurera et le régime n'en sortira pas indemne. ». Les opposants sont nombreux à avoir été arrêtés, y compris des responsables importants de l'opposition favorables à un régime démocratique ou à une démocratisation du régime. Ils ont été soumis à des procès qualifiés de « mascarade » par l'opposition au régime de Khamenei, de plus en plus contesté par un mouvement tout à fait inédit depuis les débuts de la « révolution islamique ». Ces prisonniers de haut rang ont été accusés de trahison et de collaboration avec l'étranger, contraints à des aveux après avoir été torturés, comme l'a dénoncé, parmi d'autres, le candidat malheureux à l'élection présidentielle, Hossein Moussavi. Des anciens parlementaires réformateurs ont demandé une enquête afin de vérifier que le grand ayatollah Khamenei n'a pas outrepassé ses fonctions et n'a pas violé la Constitution Ils ont adressé une lettre à l'Assemblée des experts – qui est largement dominée par les conservateurs soutenant Khamenei – pour demander une enquête destinée à déterminer si ce dernier n'a pas outrepassé ses pouvoirs lors des troubles postélectoraux dans le pays. Selon eux, l'article 11 de la Constitution qui stipule que « le Guide suprême est au même niveau que le reste du peuple devant la loi » permet de conclure que celui-ci doit être remplacé s'il « devient incapable de remplir ses obligations constitutionnelles ». Au total, plus de 150 personnes auront été tuées par le régime, des milliers auront été arrêtées et torturées, dont des centaines violées en prison par les agents du régime. (fr)
  • Le proteste post-elettorali del 2009-2010 in Iran hanno avuto origine come contestazione contro l'irregolare rielezione del presidente dell'Iran Mahmud Ahmadinejad durante le elezioni presidenziali del 2009 e sono proseguite come moto di protesta contro il suo governo. La protesta, nonostante si sia sviluppata materialmente nella capitale iraniana, ha ottenuto la solidarietà di diversi gruppi e associazioni nazionali e sovra-nazionali in tutto il mondo e si è sviluppata notevolmente sulla piattaforma, globale, di Internet. La rivolta ha coinvolto parecchie decine di migliaia di persone. (it)
  • Os protestos contra o resultado das eleições presidenciais de 2009 no Irã, ou Revolução Verde, foram uma série de manifestações motivadas pela alegada fraude eleitoral que teria prejudicado o candidato reformista, Mehdi Karroubi. Os protestos ocorreram a partir de 13 de junho de 2009, em Teerã e outras grandes cidades do país, mas também em vários países do mundo. A onda de protestos foi chamada movimento verde ou mar verde, em razão da cor adotada pela campanha do candidato Mussavi. Em resposta aos protestos, os defensores do candidato vencedor, Mahmoud Ahmadinejad, atual presidente do país, também organizaram manifestações de apoio à sua vitória. Em 13 de junho, quando o resultado final foi anunciado, centenas de manifestantes, muitos ostentando símbolos do "movimento verde" de Mousavi, protestaram contra o resultado da eleição, nas ruas de Teerã e de várias outras cidades iranianas. Aos gritos de "O governo mente para o povo" e "Onde está o meu voto?," atearam fogo a pneus, bloquearam vias e houve choques com a polícia. Segundo o resultado divulgado pela comissão eleitoral, Mousavi teria perdido até em seu próprio distrito, apesar do enorme número de seguidores que atraiu durante a campanha. O comparecimento às urnas foi alto (mais de 80%) e, segundo analistas, quando isto ocorre, os reformistas iranianos tendem a ter maior votação. Na Universidade de Teerã, policiais dispersaram a multidão com gás lacrimogêneo. Foram os mais sérios confrontos verificados na capital, desde o protesto de estudantes contra o regime, em 1999. As autoridades bloquearam pela terceira vez nos últimos meses, o acesso ao site da rede de relacionamento Facebook, usada para a mobilização durante a campanha de Mousavi. O SMS, outro recurso utilizado na mobilização dos partidários de Mousavi, foi igualmente bloqueado, e afinal, também a rede de telefonia móvel, controlada pelo Estado, suspendeu o sinal dos celulares em Teerã. Ahmadinejad negou as acusações de fraude eleitoral. A Associação dos Clérigos Combatentes, da qual faz parte o ex-presidente reformista Mohammad Khatami (1997-2005), pediu a anulação da votação e a realização de uma nova eleição. Já o líder supremo do Irã, o aiatolá Ali Khamenei, pediu à população que se una em torno de Ahmadinejad e declarou que o resultado da eleição expressa um "julgamento divino". Os Pasdaran, a força paramilitar ideológica ligada ao Líder Supremo, advertiram que não permitirão a chegada de uma "Revolução de Veludo", numa alusão às teses de Mussavi, que propõe maior abertura ao Ocidente. Novos choques ocorreram no centro de Teerã, em 14 de junho. Manifestantes pró-Mousavi atiraram pedras contra a polícia, que ergueu barreiras de concreto para impedir o acesso a algumas áreas do centro da cidade. Cerca de 170 pessoas, 70 delas consideradas organizadoras dos protestos, foram presas, segundo a agência oficial IRNA. Entre os detidos, estão lideranças reformistas, como o ex-vice-ministro de Assuntos Exteriores Abdula Ramezamzadeh, o diretor-geral da plataforma reformista "Frente de Participação", Mohsen Mirdamadi e o irmão do ex-presidente Mohammad Khatami, Mohammed Reza Khatami. Em 16 de junho, no site do ex-vice-presidente da República no governo Khatami, Mohammad-Ali Abtahi, lia-se o aviso de que ele também estava preso. Alguns órgãos de imprensa locais e estrangeiros afirmaram que o próprio Musavi estaria em prisão domiciliar, o que não foi confirmado. Em 16 de junho, a IRNA também informou que 100 pessoas haviam sido presas em um levante perto de uma universidade, em Shiraz, no sul do país. O outro candidato reformista à presidência, o clérigo Mehdi Karubi, ex-líder do Parlamento, também disse que houve fraude. Em comunicado escrito, declarou que "os resultados são ilegítimos e falta ao governo dignidade nacional e competência social (...) Então não reconheço o Sr. Mahmoud Ahmadinejad como presidente do Irã." Mir Hossein Mousavi informou ter feito um pedido formal de anulação do resultado das eleições que, segundo ele, foram marcadas por irregularidades. Seus partidários distribuíram folhetos conclamando a população a uma manifestação em Teerã na tarde de 15 de junho. Houve também uma passeata a favor da reeleição de Ahmadinejad, que reuniu dezenas de milhares de pessoas. Após a manifestação, partidários de Ahmadinejad e Mousavi entraram em choque numa das ruas principais de Teerã. Houve incêndios, vidros quebrados na rua e confrontos entre populares e policiais. A BBC disse que o Irã está usando "obstrução eletrônica pesada" para interromper as transmissões de seu serviço de televisão em pársi. O presidente reeleito acusou a imprensa estrangeira de travar uma "guerra psicológica" contra o Irã. Em 15 de junho, o líder supremo do Irã, aiatolá Ali Khamenei, apesar do seu pronunciamento anterior, ordenou ao Conselho dos Guardiães que investigasse as denúncias apresentadas por Mir Hossein Mousavi, sobre a ocorreência de fraude na eleição presidencial. Em carta enviada ao Conselho, Mousavi acusou o Ministério do Interior e o presidente Ahmadinejad, de influir nos resultados. Ainda em 15 de junho, o governo iraniano avisou que todos os jornalistas estrangeiros envolvidos na cobertura das eleições devem deixar o país logo que expire o prazo das respectivas credenciais. Várias redes de televisão tiveram material apreendido durante horas e não lhes é permitido filmar em vários lugares do país. O escritório do canal por satélite árabe Al Arabiya foi fechado durante uma semana e as agências não podem enviar imagens a veículos de língua persa. O jornal partidário de Moussavi foi fechado. Durante uma grande entrevista coletiva concedida no dia 13, Ahmadinejad havia acusado a imprensa internacional de imiscuir-se nos assuntos internos do Irã e de projetar uma imagem "errônea e negativa" do país. Também no dia 15, pelo menos sete pessoas morreram e dezenas de outras ficaram feridas ou foram detidas, quando integrantes da milícia islâmica Basij, ligada à Guarda Revolucionária Islâmica, abriram fogo contra manifestantes pró-Mousavi, na grande praça Azadi (praça da Liberdade), em Teerã. No mesmo dia, estudantes da Universidade de Teerã - importante reduto dos reformistas - relataram à BBC que um dos campus fora cercado por forças de segurança e que ao menos outras quatro pessoas morreram, durante uma incursão da polícia e do Basij a uma das residências universitárias. No dia 16 de junho, Ali Larijani, presidente do Majlis (o parlamento iraniano) e influente figura conservadora, responsabilizou o ministro do Interior, Sadegh Mahsouli, pelo ataque das milícias bassidjis ao dormitório da Universidade de Teerã. No mesmo dia, houve duas manifestações, em diferentes pontos de Teerã. Ao longo dos 18 km da Avenida Valiasr, um importante eixo viário da capital, deu-se uma grande passeata em apoio a Ahmadinejad, convocada por um organismo oficial. Anteriormente, estava programada uma manifestação pró-Mousavi, na mesma avenida, mas o candidato cancelou o evento, para evitar novos confrontos e mais violência. Como alternativa, milhares de manifestantes saíram em passeata silenciosa no norte da cidade, em direção ao edifício da televisão pública. As autoridades iranianas proibiram os jornalistas estrangeiros de fazer a cobertura das manifestações ou de qualquer acontecimento fora do programa do Ministério da Cultura e Orientação Islâmica. O principal operador de telefones celulares do país, controlado pelo Estado, ficou inoperante na capital. Dado que os veículos da mídia tradicional sofriam restrições, as notícias do movimento são transmitidas ao resto do mundo pela Internet, sobretudo através do Twitter, do Facebook e outras redes sociais. O tópico #iranelection registra mais de 220.000 tweets por hora. Mas estudantes ligados à oposição acusam o regime de tentar plantar desinformação no Twitter, e de usar fotografias digitalmente alteradas para exagerar seu apoio popular. Enquanto o pronunciamento do Conselho de Guardiães sobre a recontagem dos votos era aguardado para o dia 21 de junho, as passeatas prosseguiam, apesar da repressão e das detenções. A advogada e ativista iraniana Shirin Ebadi, prêmio Nobel da Paz em 2003, manifestou-se no site americano de notícias The Huffington Post, pedindo a anulação das eleições. Em entrevista publicada pelo jornal francês "Le Monde", Shirin alertou sobre o "possível início de uma guerra civil." Disse que grandes manifestações da oposição aconteceram em Ispahan, Shiraz, Tabriz, Mashad, e que 500 pessoas já tinham sido presas. Shirin Ebadi dirige o Centro de Defensores dos Direitos Humanos, proibido pelo governo iraniano desde dezembro de 2008. Um dia antes das eleições, ela deixou o país para participar de um seminário em Madri e não pretende retornar ao Irã: "Sou mais útil no exterior do que dentro do país" O Líder Supremo do Irã, aiatolá Ali Khamenei, exigiu o fim dos protestos de rua e responsabilizou os líderes do movimento por qualquer derramamento de sangue. No entanto, as manifestações prosseguiram no dia seguinte, desafiando as advertências do líder supremo do país. Em 20 de junho, um homem bomba provocou uma explosão diante do mausoléu do fundador da República Islâmica, o aiatolá Ruhollah Khomeini, em Teerã. O atentado resultou em dois mortos e oito feridos. Segundo relato de testemunhas, os principais confrontos entre manifestantes, policiais e milicianos Basij, ocorreram na praça da Revolução, no centro de Teerã. A polícia usou bombas de gás lacrimogêneo e canhões de água para dispersar a multidão de mais de 3.000 pessoas. Algumas carregavam colegas ensanguentados pelas ruas da capital. Houve pelo menos 60 feridos. Pelo céu da cidade havia muitos helicópteros e uma densa fumaça negra. A Universidade de Teerã foi cercada pela polícia, enquanto estudantes bradavam "morte do ditador!". No site de sua campanha, Mir Hossein Mousavi acusou Khamenei de ameaçar o caráter republicano da República Islâmica e de ter como objetivo a imposição de um novo sistema político. Nenhum político iraniano jamais havia ousado fazer uma crítica de tal gravidade ao líder supremo. Segundo uma testemunha, Moussavi, em discurso feito a simpatizantes no sudoeste de Teerã, pediu a deflagração de uma greve nacional, caso ele seja preso. Mousavi refutou as afirmações do Líder Supremo, em seu discurso do dia 19, de que havia um complô para deflagrar uma Revolução de Veludo no Irã. Sem citar o nome de Khamenei, sentenciou: "Insensatos aqueles que, levados por interesses mesquinhos, dizem que a revolução islâmica é engendrada por estrangeiros e a chamam de "revolução de veludo"." O dia 20 terminou com pelo menos 19 pessoas mortas e mais de 100 feridas, durante os protestos na capital, segundo a rede de televisão CNN. Mas os números são desencontrados: a mídia estatal iraniana informou o número oficial de mortos era de 17. Outras fontes relatam que houve 150 mortos desde o início dos conflitos (dados não confirmados). Autoridades policiais culparam os membros da Organização dos Mujahidin do Povo Iraniano pelas mortes, acusando-os de terem disparado contra a multidão. A imprensa estrangeira, proibida de cobrir os acontecimentos nas ruas, tem recorrido ao relato de testemunhas. O correspondente da BBC, Jon Leyne, foi acusado pelas autoridades iranianas de dar "informações falsas", "não manter a objetividade" e apoiar os protestos, e tem 24 horas para deixar o país. A filha do aiatolá Ali Akbar Hashemi Rafsanjani, ex-presidente do Irã, foi presa, juntamente com outros quatro membros da família, por ter participado de uma manifestação ilegal. Líder da Assembleia dos Peritos e do Conselho de Discernimento, Rafsandjani é um dos homens mais influentes do Irã. No dia 21 de junho, as ruas de Teerã amanheceram calmas, ocupadas pela polícia e pelas milícias. Segundo relatos de testemunhas, ouviam-se tiros em algumas zonas de Teerã, mas não houve manifestações populares significativas. No dia seguinte, cerca de mil manifestantes de oposição se concentraram na Praça Haft-é Tir, centro de Teerã. Segundo testemunhas, a polícia antimotim se colocou em posição de tiro. A manifestação havia sido convocada através de Twitter, em homenagem a Nedá Agha-Soltan, uma jovem que foi morta na rua, no sábado, atingida por um tiro disparado do alto de um prédio. Sua morte foi filmada e o filme circulou pela Internet e pelos canais de televisão captados no Irã por antenas parabólicas. Neda acabou por se transformar em símbolo, particularmente para as mulheres iranianas, que têm se destacado na vanguarda dos protestos. Nedá significa "chamada" em pársi, e, para muitos, ela se tornou "a chamada do Irã". A convocação para o ato público se manteve apesar das advertências dos Pasdaran, que emitiram o seguinte comunicado, citado pela agência Mehr: "Os Guardas da Revolução, os bassidjis e as outras forças da ordem e de segurança estão prontas a uma ação decisiva e revolucionária para (...) colocar um ponto final no complô e nos motins". Foi a primeira vez que os Pasdaran lançaram tal advertência, desde o início das manifestações, em 13 de junho. Segundo testemunhas, as forças de segurança impediram a realização de seu funeral, bloqueando ruas de acesso a uma mesquita central de Teerã, onde seria realizada a cerimônia, e jogando tinta em spray nos carros de quem insistia em seguir na direção da mesquita. (pt)
  • Zamieszki po wyborach w Iranie w 2009 roku – protesty i zamieszki uliczne w Iranie po wyborach prezydenckich z 12 czerwca 2009. Organizatorami protestów byli zwolennicy opozycji, popierający głównie Mir-Hosejna Musawiego i Mehdi Karroubi, który według oficjalnych wyników przegrał wybory z urzędującym prezydentem Mahmudem Ahmadineżadem. Zwolennicy opozycji zarzucili władzy sfałszowanie wyników głosowania i w proteście wyszli na ulice miast. Mir-Hosejn Musawi również odrzucił wyniki wyborów, domagając się ich powtórzenia i skierował w tym celu wniosek do Rady Strażników. Rada Strażników zgodziła się przeprowadzić częściowe powtórne liczenie głosów, wykluczyła jednak możliwość powtórzenia głosowania. Władze Iranu, w odpowiedzi na protesty i zamieszki, ograniczyły wolność mediów i swobodę wypowiedzi, zakazały publicznych zgromadzeń oraz zagroziły użyciem siły wobec demonstrantów. Zaniepokojenie powyborczą sytuacją w Iranie wyraziły ONZ, USA oraz państwa Unii Europejskiej. Potępiły stosowanie przemocy wobec zwolenników opozycji i zaapelowały o wyjaśnienie nieprawidłowości wyborczych. Iran oskarżył je o ingerencję w wewnętrzne sprawy kraju. Aresztowano dziewięciu pracowników brytyjskiej ambasady i obywatelkę Francji. 29 czerwca 2009 Rada Strażników, po przeliczeniu 10% głosów, ostatecznie potwierdziła zwycięstwo Mahmuda Ahmadineżada w wyborach prezydenckich. Opozycja nie uznała wyników. Jej zwolennicy sporadycznie kontynuowali protesty w lipcu 2009, m.in. przy grobie Nedy Soltani. W lipcu 2009 uwidoczniły się pierwsze różnice zdań w ocenie czerwcowych wyborów i powyborczych zamieszek między wpływowymi irańskimi przywódcami politycznymi i religijnymi. Niektórzy z nich odważyli się na krytykę stanowiska najwyższego przywódcy Alego Chameneiego. Pod koniec miesiąca zwolniono część osób zatrzymanych po demonstracjach. 1 sierpnia 2009 rozpoczęły się pierwsze procesy zwolenników opozycji oskarżonych o "działalność przeciw bezpieczeństwu narodowemu". Opozycja oskarżyła władze o stosowanie tortur i gwałty na zatrzymanych w czasie ich pobytu w więzieniach. W wyniku procesów dziesiątki osób zostało skazanych na kary pozbawienia wolności, a w styczniu 2010 wykonane zostały pierwsze wyroki śmierci na oskarżonych. 5 sierpnia 2009 prezydent Ahmadineżad został oficjalnie zaprzysiężony na drugą kadencję. W sierpniu, we wrześniu, w listopadzie i w kolejnych miesiącach dochodziło do sporadycznych protestów antyrządowych, organizowanych głównie przy okazji innych wydarzeń społeczno-politycznych. Do intensyfikacji protestów doszło w grudniu 2009, kiedy opozycja wyszła na ulice przy okazji Dnia Studenta, po śmierci ajatollaha Montazeriego oraz w dniu święta Aszury. Dokładna liczba ofiar zamieszek nie jest znana. Początkowo w państwowych mediach pojawiały się informacje, że w wyniku protestów i starć z służbami bezpieczeństwa zginęło 26 osób (7 osób – 15 czerwca i 19 osób – 20 czerwca), ale według nieoficjalnych i niepotwierdzonych źródeł liczba ta wynosiła co najmniej 150 osób. Później irańskie władze informowały już tylko o 20 ofiarach śmiertelnych. Pod koniec lipca władze zwiększyły oficjalny bilans ofiar do 30 osób. Dodatkowo, w czasie protestu w dniu 27 grudnia 2009 zginęło, według oficjalnych źródeł, 8 osób. (pl)
  • Акции протеста в Иране (Зелёная революция) в 2009 году начались после официального объявления итогов президентских выборов. После официального объявления ЦИК победы Ахмадинежада в Иране начались массовые выступления сторонников Мир-Хосейна Мусави. В Тегеране несколько тысяч человек вышли на демонстрации под лозунгами «Долой диктатора!» и «Смерть диктатору!». Мусави объявил, что «не поддастся этой манипуляции» и предупредил, что поведение некоторых политиков во время выборов «сотрясает политические устои страны». Он также заявил, что будет добиваться перевыборов. Полиция жёстко, в том числе с применением дубинок и слезоточивого газа, разгоняла стихийные демонстрации, вскоре переросшие в беспорядки. Сам Мусави при этом призвал своих сторонников не прибегать к насилию. Вечером 13 июня в Тегеране была отключена сотовая связь. Вновь был закрыт доступ к сайтам Facebook и YouTube. Аль-Джазира назвала беспорядки 13 июня крупнейшими со времен Революции 1979 года. Протесты на улицах иранских городов продолжились 14 июня. Мир-Хосейн Мусави подал заявку на разрешение провести 15 июня общенациональный митинг протеста, в чём ему было отказано. Несмотря на это, на следующий день тысячи человек вышли под зелёными знамёнами на улицы Тегерана и некоторых других крупных городов. Имели место столкновения со сторонниками Ахмадинежада. На главной акции протеста в Тегеране присутствовал и сам Мусави. Он призвал к повторному проведению президентских выборов. К вечеру число участников выступлений в Тегеране достигло 100 тысяч человек. В ходе их разгона было применено огнестрельное оружие, один человек погиб. 15 июня демонстрации протеста прошли и за пределами Ирана: у посольств в Париже, Берлине, Лондоне, Риме, Амстердаме и в других городах. В ночь на 16 июня в Тегеране были застрелены ещё 7 участников протестов, после того, как они попытались напасть на военный пост рядом с площадью Азади, где проходил митинг оппозиции. Также как минимум 3 человека, арестованных за участие в акциях протеста были забиты до смерти в тюрьмах. Причем изначально их смерть связали с менингитом, но затем были доказаны факты насильственной смерти. 27 декабря 2009 года по сообщениям оппозиции во время очередной антиправительственной манифестации полиция открыла по демонстрантам огонь, убив четырех человек среди которых племянник Мир-Хосейна Мусави, являющегося одним из противников Ахмадинежада. Однако официальные власти опровергают эти заявления. (ru)
  • 伊朗綠色革命是2009年伊朗的一次大型的反政府群眾運動。在2009年伊朗總統選舉中,官方宣布馬哈茂德·艾哈邁迪內賈德以絕對優勢成功連任,但是反對派總統候選人、前總理米爾-侯賽因·穆薩維認為選舉存在嚴重選舉舞弊,要求重新選舉。從6月13日凌晨開始,大批民眾走上街頭抗議選舉不公和艾哈邁迪內賈德政府,以及要求伊朗進行改革,實現自由和民主。由於穆薩維用綠色作為競選顏色,因而示威群眾大多身穿綠衣或者佩戴綠絲帶、頭巾等,揮舞綠旗,形成「綠色海洋」,因而被稱為「綠色革命」。 示威抗議活動由伊朗首都德黑蘭蔓延到全國各地,乃至海外伊朗僑民。截至目前為止,最高時刻有超過300萬人在德黑蘭參與示威。是伊朗革命以來最嚴重的騷動。這次運動的一個很大的特點就是網絡技術的廣泛應用,由於伊朗政府進行信息管制,封鎖和驅逐媒體,導致伊朗國內局勢不能及時傳遞出去,但是伊朗民眾頂風利用新興的網絡工具,如Twitter、Facebook、YouTube和代理伺服器,將示威和政府鎮壓的實況報道出去。所以很多人也稱這次運動為「Twitter革命」。 迫於民眾的反對壓力,伊朗最高領袖阿里·哈梅內伊宣布調查選舉舞弊指控,並作部分重新計票,但是示威民眾對這一舉措仍然不滿,要求必須重新選舉。示威民眾和伊斯蘭革命衛隊之間發生衝突,36人在衝突中喪生,其中多名學生在政府武裝攻佔德黑蘭大學學生宿舍時被殺害。而4,000多名改革派知名人士被政府逮捕。 (zh)
  • Protests against the 2009 Iranian presidential election results (Persian: اعتراضات علیه نتایج انتخابات ریاست جمهوری سال ۱۳۸۸‎‎) (a disputed victory by Iranian President Mahmoud Ahmadinejad) and in support of opposition candidates Mir-Hossein Mousavi and Mehdi Karroubi occurred in major cities nationwide from 2009 into 2010. The protests were titled as Iranian Green Movement (Persian: جنبش سبز Jonbesh-e Sabz‎‎) by their proponents, reflecting presidential candidate Mousavi's campaign color, and also the Persian Awakening by the western media. The protests began the night of 12 June 2009, following the announcement that incumbent President Mahmoud Ahmadinejad had won nearly 60 percent despite several reported irregularities. However, all three opposition candidates claimed that the votes were manipulated and the election was rigged, and candidates Mohsen Rezaee and Mousavi lodged official complaints. Mousavi announced that he "won't surrender to this manipulation" before lodging an official appeal against the result to the Guardian Council on 14 June. Ayatollah Ali Khamenei ordered an investigation into the claims of voting fraud and irregularities as per the request of the Green movement leaders. Ahmadinejad called the election "completely free" and the outcome "a great victory" for Iran, dismissing the protests as little more than "passions after a soccer match". Despite the relative peaceful nature of the protests, the police and the paramilitary Basij suppressed them with batons, pepper spray, sticks and, in some cases, firearms; the most widely known shooting victim was Neda Agha-Soltan, whose last moments were uploaded to YouTube and broadcast around the world. Opposition groups have also reported that thousands more have been arrested and tortured in prisons around the country, with former inmates alleging mass rape of men, women, and children by the Iranian Revolutionary Guards in prisons such as Kahrizak and Evin. The Iranian government has confirmed the deaths of 36 people during the protests, while unconfirmed reports by supporters of Mousavi allege that there have been 72 deaths (twice as many) in the three months following the disputed election, with a possibly higher number, since relatives of the deceased are forced to sign documents claiming they had died of heart attack or meningitis. Iranian authorities have closed universities in Tehran, blocked web sites, blocked cell phone transmissions and text messaging, and banned rallies. The creation of the Iranian Green Movement was developed during these protests. The events have also been nicknamed the "Twitter Revolution" because of the protesters' reliance on Twitter and other social-networking Internet sites to communicate with each other. (en)
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  • Demonstrations, riots, civil disobedience, strike actions
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  • : Oslo, Bergen, Trondheim, Stavanger, Arendal, Kristiansand
  • : The Hague, Amsterdam, Delft, Leiden, Groningen, Maastricht,
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  • : Auckland, Wellington, Christchurch
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  • Le proteste post-elettorali del 2009-2010 in Iran hanno avuto origine come contestazione contro l'irregolare rielezione del presidente dell'Iran Mahmud Ahmadinejad durante le elezioni presidenziali del 2009 e sono proseguite come moto di protesta contro il suo governo. La protesta, nonostante si sia sviluppata materialmente nella capitale iraniana, ha ottenuto la solidarietà di diversi gruppi e associazioni nazionali e sovra-nazionali in tutto il mondo e si è sviluppata notevolmente sulla piattaforma, globale, di Internet. La rivolta ha coinvolto parecchie decine di migliaia di persone. (it)
  • احتجاجات الانتخابات الرئاسية الإيرانية وتسمى أيضاً بالثورة الخضراء هي احتجاجات الشعب الإيراني على النظام الإسلامي الحاكم بعدما اُتهمت الحكومة بتزوير نتائج الانتخابات الرئاسية الإيرانية التي جرت في يوم 12 يونيو 2009 التي أدت إلى فوز احمدي نجاد، والتي شهدت احتجاجات شهدتها بعض مدن إيران الكبرى كطهران وأصفهان وشيراز بعد الأعلان في 13 يونيو عن فوز الرئيس الإيراني محمود أحمدي نجاد بولاية ثانية في بعد حصوله على بنسبة 63% بإقبال 85% من الناخبين. (ar)
  • Nach der Iranischen Präsidentschaftswahl am 12. Juni 2009 gab es in Teheran und anderen größeren Städten der Islamischen Republik Iran öffentliche Proteste und Demonstrationen gegen das amtlich bekannt gegebene Wahlergebnis, das dem bisherigen Amtsinhaber Mahmud Ahmadinedschad mit 62,63 % die absolute Stimmenmehrheit einräumte. Die Opposition unter den Präsidentschaftsanwärtern Mir Hossein Mussawi und Mehdi Karroubi warfen Ahmadinedschad massiven Wahlbetrug vor und forderte eine Annullierung der Wahl. Der Wächterrat schloss am 22. Juni die Möglichkeit einer Neuwahl aus, da er keine größeren Unregelmäßigkeiten feststellen konnte. (de)
  • Tras las elecciones presidenciales en Irán de junio de 2009, se llevaron a cabo protestas en Teherán y otras importantes ciudades en Irán y de todo el mundo contra el presunto fraude electoral y en apoyo del candidato de la oposición Mir Hosein Musaví y Mehdí Karrubí. En respuesta, otros grupos se han manifestado en Teherán en apoyo a la supuesta victoria de Mahmud Ahmadineyad. Las protestas en curso han recibido varios títulos, como "Revolución Verde", debido al color usado durante la campaña electoral por Musaví; "Revolución del Parque de la Libertad"[cita requerida], debido a la ubicación de las protestas en Teherán; "Despertar Persa" también ha sido utilizado por algunos comentaristas iraníes y también por los manifestantes[cita requerida]. En medios gubernamentales iraníes opuestos a (es)
  • Le mouvement vert ou soulèvement postélectoral en Iran qui suivit l'élection présidentielle iranienne de 2009, a commencé le 13 juin 2009 en réaction à l'annonce des résultats de l'élection. Le pouvoir fut accusé de fraude électorale pour garder au pouvoir le conservateur Mahmoud Ahmadinejad. Les manifestants soutenaient le candidat de l'opposition Mir-Hossein Mousavi. Les manifestations ont lieu à Téhéran et dans d'autres grandes villes d'Iran et du monde. En réponses aux manifestations, des groupes soutenant le président Mahmoud Ahmadinejad ont rallié la capitale iranienne. (fr)
  • Zamieszki po wyborach w Iranie w 2009 roku – protesty i zamieszki uliczne w Iranie po wyborach prezydenckich z 12 czerwca 2009. Organizatorami protestów byli zwolennicy opozycji, popierający głównie Mir-Hosejna Musawiego i Mehdi Karroubi, który według oficjalnych wyników przegrał wybory z urzędującym prezydentem Mahmudem Ahmadineżadem. Zwolennicy opozycji zarzucili władzy sfałszowanie wyników głosowania i w proteście wyszli na ulice miast. (pl)
  • Os protestos contra o resultado das eleições presidenciais de 2009 no Irã, ou Revolução Verde, foram uma série de manifestações motivadas pela alegada fraude eleitoral que teria prejudicado o candidato reformista, Mehdi Karroubi. Segundo o resultado divulgado pela comissão eleitoral, Mousavi teria perdido até em seu próprio distrito, apesar do enorme número de seguidores que atraiu durante a campanha. O comparecimento às urnas foi alto (mais de 80%) e, segundo analistas, quando isto ocorre, os reformistas iranianos tendem a ter maior votação. Ahmadinejad negou as acusações de fraude eleitoral. (pt)
  • Protests against the 2009 Iranian presidential election results (Persian: اعتراضات علیه نتایج انتخابات ریاست جمهوری سال ۱۳۸۸‎‎) (a disputed victory by Iranian President Mahmoud Ahmadinejad) and in support of opposition candidates Mir-Hossein Mousavi and Mehdi Karroubi occurred in major cities nationwide from 2009 into 2010. The protests were titled as Iranian Green Movement (Persian: جنبش سبز Jonbesh-e Sabz‎‎) by their proponents, reflecting presidential candidate Mousavi's campaign color, and also the Persian Awakening by the western media. (en)
  • Акции протеста в Иране (Зелёная революция) в 2009 году начались после официального объявления итогов президентских выборов. После официального объявления ЦИК победы Ахмадинежада в Иране начались массовые выступления сторонников Мир-Хосейна Мусави. В Тегеране несколько тысяч человек вышли на демонстрации под лозунгами «Долой диктатора!» и «Смерть диктатору!». Мусави объявил, что «не поддастся этой манипуляции» и предупредил, что поведение некоторых политиков во время выборов «сотрясает политические устои страны». Он также заявил, что будет добиваться перевыборов. Полиция жёстко, в том числе с применением дубинок и слезоточивого газа, разгоняла стихийные демонстрации, вскоре переросшие в беспорядки. Сам Мусави при этом призвал своих сторонников не прибегать к насилию. Вечером 13 июня в Тегер (ru)
  • 伊朗綠色革命是2009年伊朗的一次大型的反政府群眾運動。在2009年伊朗總統選舉中,官方宣布馬哈茂德·艾哈邁迪內賈德以絕對優勢成功連任,但是反對派總統候選人、前總理米爾-侯賽因·穆薩維認為選舉存在嚴重選舉舞弊,要求重新選舉。從6月13日凌晨開始,大批民眾走上街頭抗議選舉不公和艾哈邁迪內賈德政府,以及要求伊朗進行改革,實現自由和民主。由於穆薩維用綠色作為競選顏色,因而示威群眾大多身穿綠衣或者佩戴綠絲帶、頭巾等,揮舞綠旗,形成「綠色海洋」,因而被稱為「綠色革命」。 示威抗議活動由伊朗首都德黑蘭蔓延到全國各地,乃至海外伊朗僑民。截至目前為止,最高時刻有超過300萬人在德黑蘭參與示威。是伊朗革命以來最嚴重的騷動。這次運動的一個很大的特點就是網絡技術的廣泛應用,由於伊朗政府進行信息管制,封鎖和驅逐媒體,導致伊朗國內局勢不能及時傳遞出去,但是伊朗民眾頂風利用新興的網絡工具,如Twitter、Facebook、YouTube和代理伺服器,將示威和政府鎮壓的實況報道出去。所以很多人也稱這次運動為「Twitter革命」。 (zh)
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  • احتجاجات الانتخابات الإيرانية 2009–2010 (ar)
  • Proteste nach den iranischen Präsidentschaftswahlen 2009 (de)
  • Protestas electorales en Irán de 2009 (es)
  • Soulèvement postélectoral en Iran en 2009 (fr)
  • Proteste post-elettorali in Iran del 2009-2010 (it)
  • Zamieszki po wyborach w Iranie (2009) (pl)
  • Protestos eleitorais no Irã em 2009 (pt)
  • Акции протеста в Иране (2009) (ru)
  • 伊朗綠色革命 (zh)
  • 2009 Iranian presidential election protests (en)
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